S'abonner
Se connecter
logo du site ledesk
Newsroom
Le meilleur de l’actualité au fil des événements
23.12.2025 à 20 H 58 • Mis à jour le 24.12.2025 à 23 H 16
Par et
Exclusif

Mohammedia : Moulay Rachid relance le Miramar, palace mythique promis à une seconde vie

Création : Ezzoubair Elharchaoui / Le Desk
Détruit malgré les alertes des défenseurs du patrimoine, l’Hôtel Miramar semblait condamné à n’exister que dans les archives et la mémoire collective de Mohammedia. Selon les informations du Desk, le prince Moulay Rachid a repris le contrôle du site et porte désormais un projet de complexe hôtelier appelé à ressusciter l’un des lieux les plus chargés d’histoire du littoral marocain. Révélations

Durant des décennies, l’Hôtel Miramar a dominé la baie de Mohammedia tel un repère immuable, à la fois palace balnéaire, scène mondaine et témoin privilégié des soubresauts du XXe siècle. Disparu physiquement, mais jamais totalement effacé de l’imaginaire local, l’établissement s’apprête aujourd’hui à connaître une renaissance inattendue. Selon les informations obtenues par Le Desk, le prince Moulay Rachid, frère du roi Mohammed VI, a repris ces dernières années le contrôle du site du défunt hôtel, sur lequel il prépare un projet de complexe hôtelier d’envergure, destiné à redonner à ce front de mer son lustre d’antan.


Au cœur de cette opération discrète, mais stratégique, se trouve la Société hôtelière de Mohammedia, entité historique liée au Miramar, et aujourd’hui pilotée par un duo étroitement lié au prince : Mehdi Jouahri, son directeur de cabinet, et Hicham Chraïbi, présenté comme l’un de ses hommes de confiance et son bras opérationnel. Le duo est chargé de tourner la page de décennies d’errance, d’abandon puis de disparition pure et simple de l’établissement.


Abonnez-vous pour continuer la lecture

à partir de 40 dh par mois

(facturé annuellement)

Choisir une offre

©️ Copyright Pulse Media. Tous droits réservés.
Reproduction et diffusions interdites (photocopies, intranet, web, messageries, newsletters, outils de veille) sans autorisation écrite.