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SÉRIE EP. 2
28.03.2026 à 15 H 32 • Mis à jour le 29.03.2026 à 10 H 17 • Temps de lecture : 11 minutes
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« Tout est à moi, Gims n’a pas mis d’argent » : le supposé chef du réseau sort du silence

EXCLUSIF Mis en cause par la presse française dans une vaste affaire de blanchiment international liée au chanteur Gims, Lahoucine Aourik Soussi, promoteur immobilier installé à Marrakech depuis 2012, a accepté de rencontrer Le Desk. Il conteste fermement toute implication dans ce réseau, affirmant n’avoir jamais été convoqué ni entendu par les enquêteurs français. Récit

« Ne me dites pas que vous m'avez pris en photo ? ». L'homme qui s'avance vers nous, en cette matinée du samedi 28 mars, dans un café feutré du quartier L'Hivernage à Marrakech, scrute les alentours, salue prestement des personnes installées à une table voisine avant de s'asseoir. La méfiance est palpable. « Tu es le seul à qui je parle  », nous glisse-t-il.


Après une brève conversation téléphonique tenue la veille, nous avons obtenu un rendez-vous avec cet homme qui se veut discret, mais qui demeure enveloppé de mystère. « Au téléphone, tu ne sais pas si tu es enregistré  », lâche-t-il pour justifier ses précautions.


Lahoucine Aourik Soussi est, depuis quelques jours, au cœur d'une retentissante affaire judiciaire. Tout a commencé en France, le mercredi 25 mars, avec l'arrestation du chanteur congolais Gims à sa descente d'avion à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle, avant sa mise en examen le vendredi 27 mars pour «  blanchiment aggravé  » par le parquet national anticriminalité organisée (Pnaco).


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Par @soufianesbiti
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