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28.07.2016 à 19 H 29 • Mis à jour le 28.07.2016 à 19 H 29
Par
International

Ciudadanos prêt à une coalition avec PP et PSOE en Espagne

Ciudadanos (Citoyens) ne soutiendra, ni ne bloquera un gouvernement dirigé par le Parti populaire (PP, conservateur) en Espagne, avait déclaré mardi son chef Albert Rivera, ce qui représentait une première inflexion par rapport aux précédentes positions affichées par le petit parti libéral et centriste. JAVIER BARBANCHO/ REUTERS
Le leader du parti centriste Ciudadanos, Albert Rivera, s'est dit prêt jeudi à faire partie d'une coalition avec le Parti populaire (droite) et les socialistes du PSOE pour tenter de mettre fin à sept mois d'impasse politique en Espagne.

Le leader du parti centriste Ciudadanos, Albert Rivera, s’est dit prêt jeudi à faire partie d’une coalition avec le Parti populaire (droite) et les socialistes du PSOE pour tenter de mettre fin à sept mois d’impasse politique en Espagne.


Aucun parti n’a obtenu de majorité au Parlement lors des élections législatives du 20 décembre dernier puis du 26 juin, ce qui contraint les formations politiques à négocier en vue de constituer une coalition. Albert Rivera, comme les trois autres dirigeants des principaux partis politiques espagnols, s’est entretenu jeudi avec le roi Felipe VI afin de trouver un candidat de consensus pour diriger le prochain gouvernement.


Une coalition tripartite impossible

Selon lui, si la coalition entre les trois partis n’est pas possible, il faudrait laisser le Parti populaire former un gouvernement minoritaire. « Il y a deux options : un gouvernement fort créé par consensus ou un gouvernement minoritaire du parti qui a eu le plus de voix », a estimé Albert Rivera.


Ciudadanos, arrivé en quatrième position le 26 juin, avait dans un premier temps indiqué qu’il s’abstiendrait lors d’un vote de confiance au Parlement. Le PP a été le seul des quatre grands partis à progresser en sièges le 26 juin, mais avec 137 députés, il est encore loin des 176 nécessaires pour avoir la majorité absolue à la chambre basse du parlement. Aussi le PP presse-t-il les autres partis de le soutenir. Jusqu’à présent, les partis politiques n’ont pas réussi à s’entendre, mais les analystes espèrent que la date butoir pour adopter le budget 2017, fin septembre, va exercer sur eux une certaine pression.


Les partis régionaux de centre droit de Catalogne et du Pays basque ont d’ores et déjà dit qu’ils voteraient contre Mariano Rajoy. Quant aux partis de gauche, que ce soit le PSOE (socialistes), arrivé en deuxième position fin juin, ou Unidos Podemos (gauche radicale), ils n’ont pas l’intention, à ce stade, de s’entendre avec Mariano Rajoy. Albert Rivera a également déclaré jeudi que, s’il le fallait, le président du gouvernement Mariano Rajoy (Parti populaire, droite) devrait se retirer pour conclure un accord.


Avec Agences