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26.09.2016 à 13 H 19 • Mis à jour le 26.09.2016 à 22 H 57
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Résultats semestriels

Marsa Maroc rassure ses investisseurs avec de bons chiffres intermédiaires

Mohamed Abdeljalil, président du directoire de Marsa Maroc. DAVID RODRIGUES / LE DESK
Pour sa première publication financière depuis son introduction en bourse, Marsa Maroc a présenté de solides chiffres malgré les contraintes liées à l’exploitation et aux charges.

Au premier semestre 2016, le spécialiste d’exploitation des ports a fait grimper ses chiffres malgré quelques contraintes, permettant de rassurer ses investisseurs, qu’ils soient gros ou petits porteurs, pour sa première publication financière depuis son introduction en bourse.


Si le trafic du pétrole brut, qui représentait 1,5 million de tonnes un an auparavant, a été complètement suspendu, Marsa Maroc a pu atténuer ce manque à gagner en se focalisant sur d’autres produits. L’entreprise publique a profité d’un trafic avec une meilleure rémunération, tels que les conteneurs et les produits raffinés. En effet, le trafic des conteneurs traités par Marsa Maroc a progressé de 20 % entre le premier semestre 2015 et celui de cette année, pour s’établir à 421 000 EVP (équivalent vingt pieds, l’unité de mesure des conteneurs). L’autre bonne nouvelle sur cette première partie de l’année, c’est l’explosion de l’importation des céréales. Si la campagne agricole en déçoit plus d’un, Mohamed Abdeljalil, président de Marsa Maroc, a pu en tirer profit. Plus de 1,5 million de tonnes de céréales, soit 62 % en plus par rapport au premier semestre 2015, ont transité par les ports du royaume et ont été traités par l’entreprise publique. C’est ainsi que le chiffre d’affaires de Marsa Maroc a connu une hausse de 23 % pour atteindre 1,27 milliard de dirhams.


Un résultat d’exploitation solide

Dans la rubrique des charges, en augmentation de 37 %, Marsa Maroc a observé une explosion de celles relatives au personnel. Toutefois, cette hausse s’explique principalement par la prime accordée lors de l’introduction en bourse, qui se chiffre à 75,6 millions de dirhams. En plus de la revalorisation salariale de 15,4 millions de dirhams qui a été prise en compte lors de cette première partie de l’année. Quoiqu’il en soit, le résultat d’exploitation de la société cotée est resté solide : il a progressé de 52 % pour atteindre 430 millions de dirhams. Par conséquent, et sans aucune surprise, le résultat net part du groupe avance de 28 % et s’établit à 286 millions de dirhams, contre 224 millions durant la même période de l’exercice précèdent.


Pour la fin de l’année, Marsa Maroc fait preuve d’optimisme. L’entreprise table sur d’autres relais de croissance : le lancement de l’activité du terminal à conteneur d’Agadir depuis le 1er septembre –  qui est géré par une filiale détenue à 51 % par Marsa Maroc – mais aussi la mise en exploitation d’un nouveau terminal à Casablanca d’ici octobre et celui de Tanger Med II prévu en novembre. Des prévisions qui ne peuvent que rassurer la cote et les investisseurs.