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20.12.2016 à 15 H 34 • Mis à jour le 20.12.2016 à 15 H 36
Par
Raffinerie

Samir: le syndic annonce l’imminence d’un appel à manifestation d’intérêts

La raffinerie d’une capacité de 200 000 barils /jour a été mise à l’arrêt en août 2015 en raison de difficultés financières. SAMIR
Un appel à manifestation d'intérêts sera lancé dans les prochains jours affirme le syndic alors le tribunal d'appel de Casablanca lui a accordé un délai supplémentaire de trois mois pour parachever la liquidation de l'unique raffinerie du pays

Le tribunal de commerce de Casablanca a donné au syndic en charge de la raffinerie Samir « trois mois supplémentaires pour terminer le processus de liquidation » et invitera à un appel à manifestations d’intérêt pour la reprise de l’entreprise « dans les prochains jours », a annoncé une source judiciaire à l’agence Reuters.


La raffinerie d’une capacité de 200 000 barils /jour a été mise à l’arrêt en août dernier en raison de difficultés financières et une décision du tribunal avait ensuite entamé un processus de liquidation et nommé un syndic indépendant pour le diriger.


Une option de cession à la découpe jugée périlleuse

Le syndic, Mohamed El-Krimi, a déclaré à Reuters que le tribunal avait répondu positivement à sa demande de prorogation de la date butoir pour parachever le processus de liquidation. « Nous n’avons demandé que trois mois, car nous inviterons les investisseurs à présenter des manifestations d’intérêts dans les prochains jours, probablement dans une semaine », a déclaré El-Krimi.


Selon Medias24, 80 dossiers de vérification de créances ont été mis en délibéré, ainsi que la validation des expertises déposées par le syndic. La prochaine audience au tribunal de commerce a été fixée au 26 décembre. Le site d’information, qui révèle qu’au moins cinq acheteurs potentiels seraient sur les rangs, ajoute qu’il est peu probable que la raffinerie soit cédée d’un seul tenant.


Alors que l’option d’une cession à la découpe est cependant jugée « périlleuse » par une source proche du dossier, confortée par l’avis des centrales syndicales, le redémarrage du complexe dans les conditions actuelles du marché semble pour le moins « complexe et particulièrement coûteux », en raison de la nouvelle structuration de « la distribution locale désormais calée sur l’importation » et « le temps de latence nécessaire à la remise en route éventuelle d’un outil à l’arrêt depuis des mois ».