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16.01.2017 à 16 H 06 • Mis à jour le 16.01.2017 à 16 H 06
Par
Polémique

Le ministère de la Santé dément des informations faisant état de graves dysfonctionnements

Plusieurs médias ont fait état de graves dépassements dans les hôpitaux et centres de soin publics. PHILIPPE DESMAZES / AFP
La mise au point concerne des allégations sur le vol de produits anesthésiants, de l'usage de médicaments périmés et de destruction de stocks de sang

Le ministère de la Santé a démenti, lundi, les informations relayées par certains médias faisant état notamment de « l’utilisation de produits anesthésiants volés dans un hôpital pour la fabrication de l’eau de vie », de la « découverte de médicaments périmés à l’hôpital de Sidi Slimane » et de « la destruction de poches de sang ».


Un communiqué du ministère indique que « l’information faisant état de l’utilisation de substances anesthésiantes volées dans un hôpital pour la fabrication de l’eau de vie n’est que pure allégation et dénuée de tout fondement », de même pour « les allégations relatives à la découverte de médicaments périmés ».


En relation avec « la destruction de 200 poches de sang récoltées suite au don de citoyens le 6 janvier au Centre national de transfusion sanguine », le ministère affirme que cette information est erronée « dont l’auteur a tenté de généraliser à plusieurs supports médiatiques », soulignant que le directeur du Centre a démenti immédiatement cette information.


Un vaccin disponible, selon le ministère

S’agissant d’un article relatif à l’étude expérimentale portant sur le vaccin de grippe saisonnière pour femmes enceintes, le ministère rappelle avoir publié vendredi dernier un communiqué affirmant que cette étude, qui sera menée prochainement, n’a aucun lien avec une quelconque transaction commerciale et porte sur la tolérance à ce vaccin chez les femmes enceintes. Ce même vaccin est utilisé dans les programmes préventifs du ministère de la Santé, de même qu’il est disponible en pharmacie et est approuvé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), ajoute le ministère.


Quant à l’article « transactions suspectes de médicaments derrière la convocation de responsables au ministère de la Santé », il constitue également « une information fausse et dénuée de tout fondement et aucun responsable n’a été convoqué », relève la même source.