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11.02.2017 à 11 H 32 • Mis à jour le 11.02.2017 à 11 H 32
Par
Intérieur-Istiqlal

Hassad demande l’ouverture d’une enquête sur les allégations de Chabat

Mohamed Hassad, homme d’Etat des deux règnes. AIC PRESS
Le ministère de l'Intérieur a annoncé dans un communiqué diffusé vendredi 10 février, l'ouverture d'une enquête sur les allégations « erronées et dictées par des calculs politiciens » du secrétaire général de l’istiqlal. Hassad promet des sanctions contre « les individus derrières ces accusations »

Le ministère de l’Intérieur a dénoncé, vendredi, le contenu de l’article publié le 8 février sur le site officiel du parti de l’Istiqlal accusant des parties, sans les nommer, de vouloir « attenter à l’intégrité physique » de Hamid Chabat, secrétaire général du parti, affirmant avoir adressé une correspondance au ministre de la Justice et des Libertés en vue d’ouvrir une enquête à ce sujet « pour faire éclater la vérité et poursuivre le ou les individus qui sont derrière ces accusations ».


« Le site officiel du parti de l’Istiqlal a publié, le 8 février 2017, un article sous le titre : ‘Que veulent-ils du secrétaire général du parti de l’Istiqlal ?’ comportant des accusations graves, à l’encontre de parties sans les nommer, de vouloir porter atteinte à l’intégrité physique de M.Hamid Chabat, secrétaire général du parti de l’Istiqlal, et véhiculant des données tendancieuses tirées d’un lexique archaïque telles que ‘l’Etat profond’ et ‘la mainmise sur le jeu politique’ », souligne le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.


Lire aussi : Istiqlal, Hamid Chabat, parti en vrille, est poursuivi par l’Intérieur


Le ministère de l’Intérieur, tout en dénonçant le contenu de cet article prêtant à des interprétations « tendancieuses », affirme avoir adressé une correspondance au ministre de la Justice et des Libertés en vue d’ouvrir une enquête « pour faire éclater la vérité et poursuivre le ou les individus qui sont derrière ces accusations, tout en informant l’opinion publique nationale de toutes les circonstances de ce sujet », ajoute le communiqué.


Le ministère, ajoute la même source, « ne peut accepter l’invention de faits, la mise en scène de calomnies et la propagation d’allégations erronées, dictées par des calculs politiciens opaques, pour adresser des accusations non fondées sans pour autant fournir les preuves ».


En conséquence, le ministère de l’Intérieur s’interroge sur les desseins de ce comportement « surtout que chaque fois que ce responsable partisan se trouve dans une situation politique délicate ne servant pas ses intérêts, se met à lancer des accusations à tout-va et de façon non responsable au lieu de traiter les problématiques posées avec sagesse et selon les exigences d’une pratique démocratique noble ».