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20.02.2019 à 15 H 37 • Mis à jour le 20.02.2019 à 15 H 39
Par
Immobilier

Affaire Casablanca Parc: le gouverneur de Ain Chock accueille Benhima au lieu des victimes du projet

Le 4×4 de Sadreddine Benhima dans le parking de la préfecture de Casa-Aïn Chock le 20 février 2019. LE DESK
Volte-face inattendue du gouverneur de Casa-Aïn Chock. Alors qu’il avait convenu hier de recevoir en audience ce 20 février à 10 heures une délégation de réservataires lésés du projet immobilier Casablanca Parc, c’est un des promoteurs, Sadreddine Benhima, entendu hier par les éléments de la PJ dans le cadre d’une audition préliminaire qui aura ce privilège…

Rebondissement rocambolesque dans l’affaire Casablanca Parc. Comme nous l’annoncions hier soir, les réservataires lésés du projet immobilier devaient être reçus ce mercredi à la mi-matinée par le gouverneur de Casa – Ain Chock. Ils ont cependant été surpris d’apprendre que ce dernier a subitement changé d’avis, accordant à l’heure fixée, audience à…Sadreddine Benhima, le co-promoteur du projet.


Alors que les représentants des acheteurs floués étaient repoussés à l’extérieur du portail de la préfecture, l’imposant 4×4 du promoteur immobilier a été autorisé à se garer en bas des marches du gouvernorat. Un traitement qui a suscité colère et indignation dans les rangs des victimes de Casablanca Parc qui avaient espoir que cette entrevue tant attendue avec le représentant du ministère de l’Intérieur soit synonyme d’un dénouement proche de leur calvaire.



« Nous avons attendu près d’une heure avant de nous rendre compte que c’est finalement Sadreddine Benhima qui allait être accueilli », témoigne un porte-parole du collectif des familles flouées. « La voiture de Benhima est carrément à l’intérieur de la préfecture alors que nous attendons comme de la vulgaire piétaille », s’enflamme un quadragénaire. « 1 200 familles rabaissées à rien, c’est ce qu’essaye de nous faire comprendre le gouverneur ! », fulmine une autre victime.


L’organisation d’un piquet de protestation pour réagir à ce qu’ils qualifient d’une injustice inacceptable est d’ores et déjà fixé au samedi 23 février à 16h devant les grilles de la préfecture. Une heure avant, c’est un énième sit-in devant le projet immobilier à Sidi Maârouf qui est déjà au programme.