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17.12 20.12.2018
Le centenaire d'Ingmar Bergman célébré à Rabat
Le centenaire du réalisateur suédois Ingmar Bergman sera célébré du 17 au 20 décembre 2018 à Rabat. La cérémonie d’ouverture et les projections de films auront lieu au Centre Cinématographique Marocain (CCM), avenue al Majd, Rabat.   L’Ambassade de Suède à Rabat, en partenariat avec l'Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel et du Cinéma (ISMAC), organisent une rétrospective #Bergman100 du 17 au 20 décembre 2018 pour célébrer le centenaire du réalisateur suédois Ingmar Bergman (1918- 2007).   Bergman est reconnu comme une des figures majeures du septième art à travers le monde. Sa carrière a duré un demi-siècle et donné lieu à des chefs-d’œuvre qui ont influencé des générations de cinéastes. Il fut également metteur en scène de théâtre et écrivain de talent. Son œuvre englobe environ 60 films au cinéma, 172 productions théâtrales et 300 écrits. Il est décédé en 2007 à l’âge de 89 ans. Le 14 juillet 2018 il aurait fêté ses 100 ans. Le centenaire de Bergman a été célébré par une multitude d’évènements dans le monde entier depuis l’automne 2017 et jusqu’en 2018 (http://www.ingmarbergman.se/en/calendar).   La commémoration à Rabat s’inscrit dans cette série d'hommages à un réalisateur dont l’exploration des thèmes comme la solitude, la peur de la mort, le questionnement du Divin, le déchirement du couple et des relations humaines, constitue des traits marquants lesquels exercent encore leur fascination sur de nombreux cinéphiles connaisseurs, qui découvrent – ou revisitent - son œuvre aujourd’hui.
Lieu - CCM - Rabat à Voir programme
07.08.2018 à 23 H 38 • Mis à jour le 07.08.2018 à 23 H 38
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à la radio France Culture revisite les swingin’ 70’s de Casablanca

En replay estival, Métronomique, émission culte de France Culture, se penche sur l'incroyable vague électrique qui traverse le Maroc dans les années 60-70. Pendant ce temps, le pouvoir connaît des contestations de la part de la jeunesse et de l'opposition. Bientôt, les tensions s'exacerberont et la « marocanisation » lancée par Hassan II en 1973 mettra un terme à cette parenthèse créative...

Devenu indépendant avec la fin du protectorat Français, le Maroc se cherche une identité. De nombreux Européens (Français, mais aussi Espagnols ou Italiens) sont restés sur place, l’ambiance est au cosmopolitisme. Casablanca, locomotive économique et culturelle du pays connaît une sorte d’âge d’or. Déployant son architecture Art déco, c’est une ville d’hédonisme et de loisirs. On y fréquente les piscines situées de long de la Corniche, les nombreux cinémas somptueusement décorés, les dancings et les surprise-parties.


Musicalement, la ville génère une production joyeuse et électrique. De jeunes musiciens adaptent en arabe les titres rock qui leur parviennent via les soldats américains stationnés sur la base aérienne de Kénitra. Vigon, Jalil Bennis et les Golden Hands, Fadoul, les Frères Mégri ou bien encore Lemchaheb font swinguer la jeunesse du Maghreb.



Pendant ce temps, le pouvoir connaît des contestations de la part de la jeunesse et de l’opposition. Bientôt, les tensions s’exacerberont et la « marocanisation » lancée par Hassan II en 1973 mettra un terme à cette parenthèse créative.



Dans l’histoire que revisite France Culture, on croise des gamins sautant dans des piscines face à la mer, des Pingouins engloutis dans des salles de cinéma, des synthétiseurs hypnotiques et une bonne dose de nostalgie.