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26.02.2021 à 19 H 26 • Mis à jour le 26.02.2021 à 19 H 26
Par
Santé

Aït Taleb interpellé par les conseillers UMT sur les scandales à la DMP

Le Groupe Union Marocaine du Travail (UMT) à la chambre des conseillers a interpellé le ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb, sur les « tensions sociales » à la direction du médicament et de la pharmacie (DMP). Le groupe parlementaire est revenu sur le limogeage jugé injustifié de deux responsables de la DMP, ayant entraîné un sit-in au siège de la direction puis une réunion entre le directeur des ressources humaines et le bureau syndical UMT du ministère.


Dans sa question écrite, le groupe UMT fait état d’une « aggravation des tensions sociales dans cette direction, particulièrement dans le contexte actuel marqué par la pandémie » et interroge le ministre sur « les mesures » qu’il compte entreprendre « pour réhabiliter ces deux responsables qui ont été limogés sans respect des dispositions légales ». Et de profiter pour accuser une nouvelle fois la directrice de la DMP, Bouchra Meddah, de « pratiques irresponsables ayant porté un coup aux relations professionnelles » au sein de la direction.


Le bureau syndical du ministère de la Santé affilié à l’UMT avait tenu, vendredi 19 février dernier, un sit-in devant le siège de la DMP, pour dénoncer le remerciement injustifié du chef de la division de la pharmacie, Wadii Zerhouni, ainsi que la cheffe du service des visas, de l’homologation et des autorisations relevant de la même division, Meryem Baghdadi.


Une source au sein de la Santé avait expliqué au Desk que les deux responsables ont été licenciés car ils ont refusé d’apposer leurs signatures sur une attestation de dépôt délivrée un fabricant de dispositifs médicaux, Conmedic pour la mise sur le marché de masques chirurgicaux et des masques FFP2, alors que le dossier n’avait pas été déposé, ni les droits d’enregistrements réglés à temps ».


Lors de leur réunion avec le DRH de la Santé, les syndicalistes ont relevé des « dysfonctionnements dangereux » au sein de la DMP, dont « l’obstruction ou la suspension du système informatique stockant les données relatives aux dispositifs médicaux, aux produits cosmétiques et d’hygiène corporelle, du service des visas, de l’homologation et des autorisations et ce, depuis le 5 février dernier ».

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