En continu
Les dernières informations en temps réel

Connectez-vous

Mot de passe oublié ?

Abonnez-vous !

Découvrez l'offre de lancement du Desk

60 DH
1 mois
Découvrir les offres
02.03.2021 à 14 H 33 • Mis à jour le 02.03.2021 à 14 H 33
Par
Maghreb

Algérie: Tebboune et l’armée attaquent le Maroc sur tous les fronts

Les accusations d’Alger contre le Maroc se suivent et se ressemblent. Après le porte-parole du gouvernement qui affirmait récemment que le royaume et Israël complotaient contre la république populaire, c’était au tour du président Abdelmadjid Tebboune lui-même, qui, lundi soir, dans une intervention télévisuelle, pointait du doigt le Maroc accusé de répandre des fake news sur sa santé et pour déstabiliser son pays.


« Nous savons d’où ça vient ! », a-t-il déclaré, assurant que « 97 % de ces fake news viennent de l’étranger et vous savez d’où elles viennent ! », faisant nettement allusion au Maroc, mais encore une fois aussi à Israël, car, explique-t-il, « c’est surtout après que les deux ont repris contact »….


« Le régime marocain use de tous les moyens pour faire écouler et vendre ses drogues en dehors de ses frontières, et ce en faisant fi de la sécurité et la stabilité des pays du voisinage » a prétendu pour sa part l’Armée populaire nationale algérienne (ANP) dans son bilan opérationnel sur la lutte anti-criminalité, publié le même jour, via l’agence officielle APS.


« Impunité aux réseaux de narcotrafic », « campagnes acharnées du Maroc » , « inondation de l’Algérie avec la drogue », « instrumentalisation par le Makhzen », l’armée algérienne accuse Rabat de tenter « d’atteindre l’épine dorsale de notre société que représente la jeunesse, et ce à travers l’acheminement de tous types de drogues » et « d’utiliser la drogue pour déstabiliser les pays du Sahel ». L’ANP avait récemment accusé Rabat de mener une campagne d’intox contre elle avec la complicité d’Israêl… 

©️ Copyright Pulse Media. Tous droits réservés.
Reproduction et diffusions interdites (photocopies, intranet, web, messageries, newsletters, outils de veille) sans autorisation écrite
Par
Revenir au direct