En continu
Les dernières informations en temps réel

Connectez-vous

Mot de passe oublié ?

Abonnez-vous !

Découvrez l'offre de lancement du Desk

60 DH
1 mois
Découvrir les offres
04.01.2017 à 11 H 30 • Mis à jour le 04.01.2017 à 11 H 30
Par
Football

Benzerti signe finalement avec L’Espérance et non le Wydad

Faouzi Benzerti scelle, ce mercredi, son retour à l’Espérance de Tunis, en supervisant sa première séance d’entraînement aux commandes du club de football le plus titré en Tunisie. Benzerti, que la rumeur envoyait sur le banc du Wydad de Casablanca, a signé, la veille, un contrat de deux ans et demi avec la prestigieuse formation de la capitale, où il avait déjà effectué plusieurs piges. Quelques jours auparavant, le globe-trotter du football tunisien s’était séparé à l’amiable de l’Etoile de Sahel, club phare de la ville côtière de Sousse, qui a fait de l’ombre aux écuries tunisoises sous sa houlette depuis 2014. La grande rivalité entre l’Espérance et l’Etoile explique, à en croire certaines indiscrétions, la réticence de certains dirigeants et une partie du public à faire venir Faouzi Benzerti, qui s’était mêlé aux brouilles enregistrées lors des confrontations directes ou via les joutes médiatiques. Faouzi Benzerti, qui a soufflé ce 3 janvier sa 66-ème bougie, est réputé pour ses méthodes autoritaires et son tempérament colérique. En revanche, il reste courtisé de toutes parts pour son exigence de résultats et sa quête perpétuelle des trophées. Vainqueur de tous les titres aux plans local et continental, il avait pris une dimension internationale en conduisant le Raja de Casablanca à la finale de la Coupe du Monde des Clubs en 2013, une semaine seulement après son arrivée dans la capitale économique du Royaume.

Par
Revenir au direct