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20.01.2021 à 10 H 42 • Mis à jour le 21.01.2021 à 02 H 34
Par
Science

Découverte de traces d’une vie microbienne extrêmophile dans la région de Ouarzazate

Suite à la découverte d’une vie microbienne extrêmophile en milieux confinés, les travaux du professeur Abderrazak El Albani de l’université de Poitiers-CNRS et de son équipe ont été publiés dans la revue Geobiology. Ils y expliquent que « des microbes ont su coloniser et prospérer dans des milieux extrêmophiles associés à un environnement très confiné de lac volcanique ».


Ces traces, remontant à 571 millions d’années, ont été trouvées dans la zone située au sud-est du Maroc, dans la région de Ouarzazate, près de la localité d’Amane Tazgart. Selon les chercheurs qui s’expliquent dans un article, «  les résultats obtenus apportent des preuves fossiles indubitables que des micro-organismes ont su s’adapter de manière étonnante à des milieux très divers, dans des conditions extrêmes. Le site a révélé des constructions biologiques associées à l’activité de colonies bactériennes et connues sous le nom de stromatolithes ».


Suscitant l’intérêt de la NASA, la découverte de ces communautés microbiennes pouvant survivre à des conditions extrêmes implique la viabilité de la thèse de l’existence de vie extraterrestre. « Un tel témoignage pourrait servir d’analogue terrestre pour la recherche de formes de vie simples susceptibles d’exister sur d’autres planètes, en apparence non viables selon les théories classiques ».


Par ailleurs, selon l’article, « la qualité de conservation du site, son intérêt pédagogique et géo-touristique permettent d’envisager son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO ».



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