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16.09.2022 à 19 H 50 • Mis à jour le 16.09.2022 à 19 H 50 • Temps de lecture : 2 minutes
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Dialogue social

Droit de grève: « le gouvernement demeure ouvert aux syndicats », affirme Baitas

Le gouvernement demeure ouvert aux syndicats pour l'élaboration d'un texte avancé quant au projet relatif au droit à la grève, partant des réformes engagées par le Maroc, a affirmé, vendredi à Rabat, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.


Ce projet de loi fera l’objet de discussions avec les syndicats sans tabou et en prenant en considération les intérêts aussi bien des salariés que des employeurs, a souligné Baitas lors d’un point de presse à l’issue de la réunion du Conseil de gouvernement, faisant savoir que l’objectif est de parvenir à un texte avancé partant des réformes engagées par le Maroc qui sont basées sur les libertés et les droits.


Le texte peut être amendé ou retiré après la rencontre dans les prochaines semaines avec les syndicats au cas où on parvient à un accord préservant les acquis constitutionnels du Maroc et les réalisations dans ce domaine, ainsi que les exigences du développement, a-t-il poursuivi.


Évoquant le dialogue social, Baitas a relevé que le deuxième round vient consacrer le climat de confiance entre le gouvernement et les centrales syndicales les plus représentatives.


L’exécutif a fait du dialogue social un choix stratégique, a-t-il souligné, notant que le dialogue avec les syndicats ne doit pas être occasionnel ou saisonnier.


Le round de septembre vise à associer les syndicats à l’élaboration du projet de loi de finances qui revêt une importance capitale pour la gestion des ressources financières, a expliqué le ministre.


Il a aussi rappelé que le gouvernement a honoré les engagements pris lors du premier round, dont la réduction de 3 240 à 1 320 jours les conditions pour bénéficier de la pension de vieillesse, tout en permettant aux assurés ayant atteint l’âge légal de la retraite disposant de moins de 1 320 jours de cotisations de récupérer les parts de cotisations de l’employé, ainsi que les cotisations salariales.


Il s’agit aussi de la revalorisation de 5 % avec effet rétroactif au 1er janvier 2020 des pensions au profit de 600 000 retraités affiliés à la CNSS, a encore dit Baitas.


Le ministre a également rappelé que les partenaires sociaux se sont mis d’accord lors du 2ème round du dialogue social sur la révision du régime de l’impôt sur le revenu, la réforme des régimes de retraite et le réexamen d’un ensemble de législations du travail.


Il a été également convenu d’élaborer une vision commune pour la mise en place de l’Observatoire national du dialogue social et de l’Académie de la formation dans le domaine du travail, de l’emploi et du climat social, en tant que mécanismes d’accompagnement pour l’institutionnalisation du dialogue social, a indiqué Baitas.


Il a dans ce sens soutenu que la réforme de l’Impôt sur le revenu, qui prend en considération les difficultés liées au pouvoir d’achat, contribuera à la revalorisation des salaires.

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