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22.11.2020 à 01 H 19 • Mis à jour le 22.11.2020 à 01 H 19
Par et
Environnement

Durabilité: l’UM6P et cinq universités forment un consortium de recherche

Un consortium interuniversitaire de formation, de recherche et d’innovation a été créé autour de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P).


Constitué de six Universités marocaines : l’Université Cadi Ayyad de Marrakech, l’Université Mohammed V de Rabat, l’Université Ibn Tofail de Kénitra, L’Université Ibn Zohr d’Agadir, l’Université Sultan Moulay Slimane de Béni Mellal, en plus de l’UM6P et l’Institut de recherche pour le développement Français (IRD), ce consortium doit aboutir à la préfiguration d’un centre international des Sciences de la durabilité sur le thème de la gestion des ressources végétales, de l’eau et du sol dans le contexte des changements climatiques au Maroc et en Afrique, selon un communiqué de l’UM6P.


Et la même source de poursuivre que l’idée de ce Consortium résulte de la convergence de 4 stratégies. Il s’agit de la stratégie du ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique de structurer l’écosystème de recherche marocain autour de thématiques stratégiques, de manière à pouvoir lever les défis auxquels le Maroc est confronté, et la stratégie des universités participantes de se structurer en pôles et centres d’excellence pour mieux s’insérer dans le tissu socio-économique de leur régions respectives.


Il s’agit aussi de la stratégie de l’UM6P d’être un levier pour le développement au Maroc et en Afrique, en adressant les challenges de demain à travers une approche innovante axée sur la synergie entre la recherche, la formation et l’innovation et enfin, la stratégie de l’Institut de Recherche pour le Développement Français de pérenniser, structurer et amplifier ses collaborations historiques avec les Universités Marocaines.


Le consortium se fixe comme ambition de se positionner comme un catalyseur de création et de transfert de savoirs pour relever le défi de la gestion durable et efficiente des ressources végétales, de l’eau et du sol au Maroc et en Afrique, lit-on dans le communiqué. La stratégie adoptée repose sur le principe de l’intelligence collective, centrée autour de l’interdisciplinarité et la co-construction avec l’ensemble des intervenants du secteur. Ceci permettra d’appréhender ces problèmes complexes avec des regards complémentaires, ajoute la même source, faisant savoir que le Consortium aspire, ainsi, à créer une masse critique, à mutualiser les moyens matériels et logistiques, à réduire les coûts et d’être en meilleure position pour lever des fonds internationaux.


Cette initiative permettra, en outre, de former une nouvelle génération de chercheurs et d’enseignants-chercheurs marocains et africains, capables de lever les défis de développement du Maroc et du Continent, avec une perspective Africaine.


Les universités marocaines contribueront dans le cadre de ce Consortium par leurs laboratoires, centres de recherche, et cités d’innovations dédiés au thème proposé.


Quant à l’IRD, il contribuera à travers ses unités mixtes de recherches dédiées à la thématique du Consortium et notamment, le Centre d’Etude Spatiale pour la Biosphère (CESBIO).


Les partenaires se sont fixés comme premier livrable, la production d’un livre blanc précisant le cadre juridique du Centre, ses périmètres thématiques, son plan de formation, ses critères d’intégration de nouveaux partenaires notamment, africains et latino-américains, ses besoins en ressources matérielles et humaines et son business modèle, ainsi que les contributions des différents partenaires.

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