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17.03.2021 à 23 H 23 • Mis à jour le 17.03.2021 à 23 H 23
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Polémique

Islam en France: les quatre principales fédérations se retirent du CFCM, Moussaoui isolé

Un communiqué diffusé ce 17 mars annonce le retrait des quatre principales fédérations musulmanes du bureau exécutif du Conseil français du culte musulman (CFCM). La raison invoquée étant la décision « unilatérale » de Mohammed Moussaoui de réunir un bureau exécutif du CFCM pour désigner l’aumônier national des prisons. « Cette réunion a été organisée en dépit du bon sens, de manière illégale et contre l’avis des principales fédérations fondatrices », souligne-t-on.


Les instances dissidentes se présentent comme suit : tout d’abord la FFAIACA, dirigée par Assani Fassasi et connue pour représenter les pays d’Afrique, des Comores et des Antilles. L’autre fédération l’ayant suivi est la Fédération de la Grande Mosquée de Paris, dont la direction est assurée par Chems-eddine Hafiz. L’organisation est réputée être proche d’Alger. L’association les Musulmans de France (ex-UIOF), dirigé par Amar Lasfar, leur a également emboité le pas. Elle est considérée par de nombreux observateurs comme étant proches des Frères Musulmans, point toujours récusé par les membres de l’association.


Enfin, fait surprenant, Anouar Kbibech, du Rassemblement des Musulmans de France (RMF), a également rejoint les fédérations ayant choisi de se retirer. Cet ingénieur né à Meknès est président du RMF, dont le vice-président n’est autre que l’actuel président du CFCM, aujourd’hui dans une situation délicate. Avec ces retraits, celui qui est connu pour avoir une certaine proximité avec les centres de décision à Rabat, se retrouve donc isolé et l’instance qu’il préside vidée de sa substance.



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