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13.07.2020 à 14 H 55 • Mis à jour le 13.07.2020 à 14 H 55
Par
Affaire Radi

Israël: la justice rejette l’appel d’Amnesty à révoquer la licence du logiciel Pegasus

La justice israélienne a rejeté la demande d’Amnesty International à faire révoquer la licence d’exportation d’un logiciel d’espionnage de la firme NSO, utilisé selon l’ONG pour espionner le journaliste Omar Radi, dans une décision rendue publique lundi, rapporte l’AFP.


Selon l’organisation de défense des droits humains Amnesty International, les autorités marocaines ont utilisé Pegasus pour espionner le téléphone d’Omar Radi, un journaliste qui a été « systématiquement pris pour cible par les autorités marocaines en raison de son journalisme et son militantisme ».


Amnesty International avait également dénoncé en octobre 2019 l’utilisation du logiciel espion développé par l’entreprise israélienne NSO pour réprimer des défenseurs des droits humains, notamment deux militants marocains.


L’ONG avait appelé en juin à révoquer la licence d’exportation accordée par le ministère de la Défense israélien à la firme NSO.


Elle estimait que « si les autorités marocaines sont en fin de compte responsables du piratage illégal de militants et de journalistes comme Omar Radi, NSO Group a contribué à ces abus en gardant le gouvernement marocain comme client actif au moins jusqu’en janvier 2020 ».


Dimanche, le tribunal de Tel-Aviv a rejeté cette demande de l’ONG.


Selon la juge Rachel Barkai , le département qui contrôle les exportations au sein du ministère de la Défense fait preuve « d’une grande vigilance » avant d’accorder une licence de commercialisation ou d’exportation.


Il est de plus « particulièrement sensible à la question des atteintes aux droits humains », a-t-elle ajouté.

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