En continu
Les dernières informations en temps réel

Connectez-vous

Mot de passe oublié ?

Abonnez-vous !

Découvrez l'offre de lancement du Desk

60 DH
1 mois
Découvrir les offres
24.02.2020 à 17 H 15 • Mis à jour le 24.02.2020 à 21 H 23
Par
Diplomatie

L’ambassade du Koweït nie toute implication dans la libération de son ressortissant accusé de viol

Dans un entretien filmé et accordé samedi à AlYaoum24, les autorités koweïtiennes sont sorties de leur silence, via leur ambassadeur installé au Maroc, Abdelattif Ali Al Haya. Pour le représentant diplomatique, à aucun moment les services de l’ambassade n’auraient intervenu auprès de la justice marocaine pour libérer leur ressortissant accusé de viol sur mineure.


« A aucun moment nous sommes intervenus après l’arrestation de notre ressortissant, par souci de respecter l’indépendance du parquet », fait savoir l’ambassadeur koweïtien, pour ajouter que ses services ont dû prendre contact avec les autorités marocaines à partir du moment où ils ont su que leur ressortissant était sous le coup de chantages. Une pression exercée à l’encontre du koweïtien, accusé de viol, décuplée par la durée de la détention provisoire, de 54 jours, qui se prolongeait injustement, à en croire les propos de l’ambassadeur.


Abdelattif Ali Al Haya a ajouté que si jamais le prévenu venait à être reconnu coupable, il pourrait passer du temps en prison, que cela soit au Koweït ou au Maroc. « Dans le cas où les autorités marocaines en font la demande par le biais de Interpol », a-t-il précisé.


L’affaire remonte à janvier dernier, lorsque la libération provisoire sous caution du Koweïtien âgé de 24 ans avait été accordée. Début février, le prévenu a réussi à quitter le territoire marocain, provoquant la colère de l’opinion publique et de la société civile.

Revenir au direct