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07.12.2020 à 10 H 58 • Mis à jour le 07.12.2020 à 10 H 58
Par
Energies renouvelables

Le Maroc prévoit de réduire sa consommation d’énergie de 20% à l’horizon 2030

Le plan marocain pour le développement des énergies renouvelables prévoit de réduire la consommation d’énergie de 20 % à l’horizon 2030, a indiqué le ministre de l’Energie, des mines et de l’environnement, Aziz Rabbah.


Participant récemment à la première réunion virtuelle du Conseil de la transition énergétique, lancé par le Royaume-Uni dans le cadre de sa présidence de la COP26, Rabbah a relevé que le plan national pour le développement des énergies renouvelables prévoit également de dépasser 52 % de la puissance électrique installée à partir de sources renouvelables, selon un communiqué du ministère.


Le Maroc s’est engagé dans le processus de la transition énergétique depuis 2009 pour développer les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique tout en renforçant l’intégration régionale, a souligné le ministre qui a participé à la session de haut niveau des travaux de cette réunion « Energie propre en Afrique ». Selon le responsable gouvernemental, l’objectif est d’optimiser le mix électrique marocain autour de choix technologiques fiables et compétitifs, en combinant les différentes technologies offertes dans le domaine des énergies renouvelables.


Rabbah a en outre a appelé à explorer les opportunités spécifiques de coopération et à renforcer la coopération nord-sud, en particulier dans les domaines des technologies énergétiques propres, de développement des cadres politiques et réglementaires pour encourager les investissements, de l’accroissement de l’efficacité énergétique et de la réalisation des Objectifs du développement durable, en exploitant des solutions énergétiques propres centralisées et décentralisées pour parvenir à un accès universel à une énergie durable et moderne d’ici 2030.


Les travaux de ce Conseil ont été coprésidés par Alok Sharma, Président de la COP26 et Damilola Ogunbiyi, Représentant spécial du Secrétaire Général de l’Organisation des Nations-Unies (ONU) pour l’Energie Durable et Présidente Directrice Générale de « Sustainable Energy For All –  (SEforAll) ».


Cet événement, qui vise à accélérer la transition mondiale vers une énergie propre et équitable pour atténuer les effets des changements climatiques dangereux et limiter le réchauffement de la planète à 1,5 degré Celsius, s’est concentré sur les moyens susceptibles de surmonter les défis auxquels est confrontée l’accélération de la transition énergétique propre, notamment la problématique des investissements dans les domaines des énergies renouvelables pour passer rapidement en toute sécurité à une énergie propre.


Le Conseil de la transition énergétique reconnaît la nécessité de relever ce défi mondial par le renforcement de la coopération internationale pour trouver rapidement des solutions aux aspects techniques, économiques et sociaux de la transition vers des systèmes électriques à faible coût, à faibles émissions de carbone, inclusifs et résilients, relève le communiqué.


Les travaux de cette réunion ont comporté trois sessions en parallèle, de dialogues de Haut Niveau portant sur les thématiques suivantes : Energie propre en Afrique, Energie propre en Asie et Economies en transition.


Ont pris part à cet événement, les ministres chargés de l’énergie du Bangladesh, du Canada, du Danemark, de l’Indonésie, du Myanmar, du Nigéria, du Pakistan, de l’Espagne et de l’Afrique du Sud, ainsi que de hauts fonctionnaires de la Chine, de l’Égypte, de la France, de l’Allemagne, du Japon, du Kenya, du Laos, des Philippines, des Pays-Bas, de Norvège et du Vietnam.


Ont également participé à cette rencontre les dirigeants d’organisations internationales mondiales concernées par le secteur de l’énergie.

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