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03.09.2022 à 01 H 00 • Mis à jour le 03.09.2022 à 01 H 00 • Temps de lecture : 1 minutes
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Disparition

Mohamed Abouelouakar, figure de la peinture marocaine n’est plus

Grande figure des arts, tant au Maroc qu’à l’international, Mohamed Abouelouakar, natif de Marrakech en 1946 est décédé le 1er septembre en Russie, pays où il a vécu en alternance et qui a grandement influencé son œuvre picturale.


L’artiste a poursuivi, de 1966 à 1973, des études supérieures à l’Institut national de la cinématographie de Moscou. Une période initiatique durant laquelle il a côtoyé de grands maitres de la peinture slave, mais aussi occidentale et où l’on retrouve des réminiscences de Pieter Brueghel l’Ancien ou encore Marc Chagall.


On lui doit aussi notamment Hadda, le long-métrage qu’il a réalisé en 1984, grand prix du 2e festival national du film marocain.


Parallèlement à son activité de cinéaste, il se consacre à la photographie d’art : une expression plastique à mi-chemin du cinéma et de la peinture comme l’ensemble de photographies, Les contes soufis, qu’il présente à la galerie L’Atelier à Rabat.


Les compositions picturales de l’artiste ont grandement été empreintes de son expérience cinématographique. On y retrouve également la marque de ses influences cosmopolites, notamment d’un mélange entre miniatures arabo-persanes, culture populaire marocaine, icones byzantines et récits d’inspiration religieuses ou spirituelles.


Abouelouakar commence à exposer à partir du début des années 1980. Ces principaux tableaux sont remarquables par leurs tonalités vives et l’abondance des figures qui les peuplent.

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