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13.11.2021 à 00 H 12 • Mis à jour le 13.11.2021 à 00 H 12
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Culture

Un festival à Agadir axé sur les relations entre le Maroc et Israël

L’Association « L’Initiative Culturelle » place la 18ème édition du Festival international Cinéma et Migrations d’Agadir (13-18 décembre prochain) sous le signe de la consolidation des relations entre le Maroc et Israël avec un focus sur l’apport des arts, dont le cinéma, dans le raffermissement des liens culturels entre les pays.


« Honorer la culture juive du Maroc et mettre en valeur l’apport de la culture et du cinéma au partenariat entre le Maroc et Israël est aussi un moyen pour créer un espace de dialogue, d’harmonie et de tolérance pour les générations actuelles et à venir », estime dans un communiqué, le président du Festival Cinéma et Migration, Driss Moubarik.


A cette occasion, une conférence dont l’invité d’honneur sera l’ambassadeur d’Israël au Maroc, David Govrin, tentera de jeter la lumière sur la diversité et la densité de cette relation et discuter des pistes pour cimenter davantage l’échange culturel entre les deux pays, promet le communiqué.


La conférence verra la participation du réalisateur franco-marocain, Kamal Hachkar, très connu du public pour son film « Tinghir-Jérusalem », de la conservatrice du musée du Judaïsme marocain à Casablanca, Zhor Rehihil, du SG de la Fédération française des juifs marocains, Simon Haim Skira, du fondateur et conservateur du Musée d’art juif marocain de Bruxelles, Paul Dahan, de la directrice de production, Alexandra Tahar, et du réalisateur français, Patrick Attali. Le débat sera animé par l’universitaire Abderrahim Himed.


L’un des autres moments culturels forts de cette 18ème édition consiste en deux expositions artistiques encadrées par Paul Dahan, fondateur et conservateur du Musée d’art juif marocain de Bruxelles.


Le public aura ainsi l’occasion de visiter ces deux expositions sous les thèmes « l’immigration des juifs marocains » et « Les mellahs du Maroc », qui sont le fruit d’un travail minutieux de documentation du patrimoine juif marocain d’une époque « marquée par une parfaite fusion culturelle et d’un savoir vivre commun ».


Depuis la signature de l’accord tripartite entre le Maroc, les Etats-Unis, et Israël en décembre 2020, la dynamique de coopération entre Rabat et Tel Aviv avance à grands pas et à tous les niveaux au profit du développement mutuel, du vivre-ensemble et de la paix, ajoute la même source, notant que la relation entre les deux pays tire en effet sa force de l’attachement de longue date de la communauté juive d’origine marocaine au Royaume et du caractère distingué de l’identité culturelle marocaine, dont la composante hébraïque est l’un de ses multiples affluents, comme stipulé dans la Constitution du Maroc.


Et de rappeler que « Musulmans et Juifs coexistent côte à côte depuis des siècles au Maroc », avec une importante présence juive remontant à deux mille ans. Aujourd’hui, l’importante et dynamique diaspora juive marocaine en Israël et dans le monde « offre une base solide d’échanges constants aux niveaux économique, social, culturel et humain ».


Le Royaume est le seul pays arabe à avoir une population juive stable, avec un système judiciaire juif pleinement opérationnel, des synagogues dans tout le pays, un musée juif et d’innombrables cimetières, avance l’organisation dans son communiqué.


« Grâce au leadership du Roi Mohammed VI, l’héritage judéo-marocain est aujourd’hui enseigné dans les écoles, et un centre dédié à la culture juive a été bâti à Essaouira », note le communiqué, soulignant que l’initiative du Souverain de restaurer les cimetières, les synagogues et les mellahs juifs a en outre consolidé l’image du Maroc en tant que havre de tolérance et de dialogue inter-religieux.


Et de conclure que les descendants de la communauté juive marocaine constituent, désormais, « l’un des piliers de la culture israélienne dans des domaines tels que la télévision, le théâtre, la littérature, la chanson, la poésie et le cinéma ».

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