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03.12.2017 à 16 H 28 • Mis à jour le 03.12.2017 à 16 H 28
Par
Belgique

Un universitaire marocain retenu à Bruxelles, libéré sur intervention diplomatique

L’ambassade du Maroc à Bruxelles a obtenu des autorités belges la libération du professeur universitaire Abdelkader Hakkou, vice-président de l’Université Mohammed 1er, retenu au centre fermé de Steenokkerzeel (Région flamande), a-t-on appris dimanche de sources diplomatiques marocaines.


« L’ambassadeur du Maroc Mohamed Ameur a entrepris des contacts auprès de l’Office des étrangers et s’est porté garant des conditions de séjour de M. Hakkou en Belgique et la décision de sa libération a été aussitôt prise », a-t-on précisé de même source.


Le professeur marocain est venu en Belgique pour participer à un projet de coopération avec l’Université libre de Bruxelles (ULB) à l’invitation de cette dernière.


Interpellé à l’aéroport de Charleroi, Abdelkader Hakkou était visé par une procédure de refoulement car il ne pouvait pas apporter les preuves suffisantes de son séjour en Belgique, selon les médias.


« Quand il s’est présenté à l’aéroport de Charleroi en provenance du Maroc, il a été arrêté à la douane car il ne pouvait pas démontrer qu’il avait suffisamment d’argent liquide sur lui pour financer l’entièreté de son séjour ici en Belgique, durant les quelques journées qu’il devait passer à faire de la coopération au développement, un projet universitaire pour lequel il a obtenu un financement de l’ULB via la Fédération Wallonie-Bruxelles », a expliqué Nicolas Dassonville, porte-parole de l’ULB, dans une déclaration à la RTBF.


L’ULB a réagi en s’adressant à l’Office des étrangers et en désignant un avocat pour accompagner le professeur et l’aider dans ses démarches. « C’est tout à fait aberrant qu’il se retrouve en détention. Ce n’est pas la première fois qu’il se rend en Belgique ou en Europe. C’est très étonnant que cela se produise. Il a présenté un visa touristique qui lui avait été accordé par la France, mais qui était toujours valide, et c’est manifestement ce qui a affecté les douaniers, qui lui ont demandé de prouver qu’il avait un montant suffisant pour son séjour », a précisé le porte-parole de l’université.

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