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01.11.2022 à 18 H 16 • Mis à jour le 01.11.2022 à 18 H 17
Par
Investissement

La Sud-Africaine Standard Bank envisage de s’implanter au Maroc

Dans une interview accordée à l’agence de presse américaine Bloomberg, le président directeur général (PDG) de Standard Bank, Sim Tshabalala, a déclaré que sa banque envisageait une expansion au Maroc, en Égypte et en Côte d'Ivoire.


« Contrairement à il y a cinq à 10 ans, il y a un certain nombre de multinationales africaines, qui ont des stratégies régionales, ainsi que des multinationales internationales qui opèrent dans des pays où nous ne sommes pas présents », a expliqué Tshabalala.


« Ils veulent que nous leur fournissions un service, ce qui nous oblige à penser en dehors du réseau existant », comme au Maroc, en Côte d'Ivoire et en Égypte, a-t-il ajouté.


« L'expansion dans les plus grandes économies du continent fait partie d'une stratégie visant à contrer l'intensification de la concurrence et à exploiter les entreprises africaines qui se développent dans la région », fait-on savoir.


Cette décision intervient quelques semaines après l'accueil réservé au leader du Front Polisario Brahim Ghali, par le président de l'Afrique du sud, Cyril Ramaphosa qui a dénoncé, à cette occasion, « l'occupation illégale du Maroc » au Sahara occidental.


L'assureur sud-africain Sanlam, présent au Maroc depuis son rachat de Saham Assurance auprès de Moulay Hafid Elalamy, n'a pas tardé à réagir en diffusant sur son portail sud-africain un communiqué dans lequel il affirme « avoir un engagement de longue date au Maroc ».


Concernant l'accueil réservé au leader du Front Polisario, il a été indiqué que « Sanlam est au courant de la visite en Afrique du Sud du Front Polisario mais adopte une position politiquement neutre et ne commentera pas les affaires politiques des pays où nous opérons ».


Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita avait également commenté cet accueil, déclarant qu' « une entreprise sud-africaine ne peut gagner de l'argent au Maroc et rester spectatrice de ce que fait son gouvernement ».


Cette déclaration fait office d'un avertissement adressé aux responsables et investisseurs sud-africains, notamment Standard Bank qui envisage de s'implanter après cette polémique, dans un contexte de mauvaises relations diplomatiques entre le Maroc et l'Afrique du sud.

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