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09.09.2021 à 11 H 21 • Mis à jour le 09.09.2021 à 11 H 21
Par La rédaction

Pour Amina Maelainine, le PJD « doit reconnaître sa défaite »

L’ex-députée du parti de la Justice et du développement, Amina Maelainine a déclaré sur Facebook que « le parti doit reconnaître sa défaite et doit en étudier avec audace et courage les raisons sous-jacentes ». Pour elle, « l’utilisation de l’argent et la non-délivrance des procès-verbaux sont toutes des raisons, mais même avérées, elles n’expliquent en aucun cas ce triste effondrement d’un parti que le leadership actuel avait récupéré fort, et rend aujourd’hui faible et brisé ».


Cette nuit, le patron du PJD avait refusé de commenter les résultats du scrutin et a déclaré attendre les procès-verbaux qui doivent être délivrés aux représentants des candidats.


« La vérité est que durant la période passée, notre parti était grand mais avec un petit leadership », a-t-elle ajouté au lendemain de la défaite du PJD, qui n’a pu récolter que 12 sièges au parlement selon les résultats provisoires annoncés par le ministère de l’Intérieur, Maelainine a affirmé que « le secrétaire général doit reconnaître la défaite du parti, démissionner et appeler à réaliser un réel bilan d’étape », reprenant ainsi la ligne exprimée par l’ancien patron du PJD, Abdelilah Benkirane, dans sa première déclaration post-élections accordée au Desk.


« Les Marocains ont puni le parti, c’est la vérité qu’il faut reconnaître courageusement, dans un début de réconciliation avec eux et avec nous-mêmes. Observons le nombre de voix et le comportement de l’électeur, particulièrement dans la circonscription de Rabat-Océan », a renchéri l’ancienne députée de Hay Hassani. Dans cette circonscription de la capitale, le chef du gouvernement sortant et patron actuel du PJD n’a pas remporté de siège, alors qu’il était confronté au PAMiste Mehdi Bensaid, et au chef du parti du Progrès et du socialisme, Nabil Benabdellah.


D’après Maelainine, « la concurrence n’était pas loyale ». Le parti a « autorisé l’approbation de lois électorales catastrophiques, a présenté des concessions mal étudiées et a refusé d’activer des dispositions constitutionnelles qui auraient pu le sauver, tout en adoptant une logique exclusive en interne ». L’ex-députée fait ici vaguement référence à sa propre exclusion du scrutin législatif, puisqu’elle n’a pas été autorisée par le parti à candidater dans la circonscription de Hay Hassani à Casablanca, où elle avait pourtant remporté un siège en 2016.

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