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11.01.2017 à 18 H 48 • Mis à jour le 12.01.2017 à 01 H 11
Par
Economie

La Banque Mondiale prévoit une croissance de 4% pour le Maroc en 2017

Le Maroc devrait enregistrer des prévisions de croissance surclassant celles des autres économies du Maghreb. WORLD BANK
Un bond de croissance dû au redressement de la production agricole, indique le rapport de l'institution sur les perspectives de l'économie mondiale rendu public à Washington

Le Maroc devrait enregistrer des prévisions de croissance surclassant celles des autres économies du Maghreb pour l’année 2017 selon le dernier rapport de la Banque mondiale. L’économie marocaine réaliserait 4 % cette année, puis 3,5 % en 2018 et 3,6 % en 2019, précise l’institution de Bretton Woods dans l’édition de janvier 2017 de Global Economic Prospects, ce rapport qui analyse les perspectives de croissance des économies mondiales. Un bond de croissance (1,6 % en 2016) dû au redressement de la production agricole.



La croissance économique dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord devrait légèrement augmenter pour atteindre 3,1 % en 2017, indique le groupe de la Banque mondiale dans son rapport sur les perspectives de l’économie mondiale rendu public à Washington.


L’Afrique subsaharienne, quant à elle, devrait enregistrer une croissance modeste à 2,9 %, la région continuant de s’ajuster à la baisse des prix des produits de base.


Dans le même rapport, la Banque mondiale prévoit une accélération légère de la croissance économique mondiale qui devrait atteindre 2,7 % en 2017, grâce notamment à la diminution des obstacles à l’activité dans les marchés émergents et les économies en développement qui sont des exportateurs de produits de base, et à une demande restant robuste dans les pays importateurs.


L’institution mondiale relève, toutefois, que les perspectives sont hypothéquées par les incertitudes pesant sur l’orientation des politiques publiques dans les grandes économies, ajoutant qu’une période d’incertitude qui s’installe pourrait prolonger l’atonie de la croissance des investissements, qui freine les pays à faible revenu, à revenu intermédiaire et à revenu élevé.