Newsroom
Le meilleur de l’actualité au fil des événements

Connectez-vous

Mot de passe oublié ?

Abonnez-vous !

Découvrez l'offre de lancement du Desk

60 DH
1 mois
Découvrir les offres
24.01.2017 à 13 H 26 • Mis à jour le 24.01.2017 à 13 H 26
Par
Sommet africain

Une ZLE continentale au coeur des ambitions de l’Union africaine

22 mars 2016. Une manufacture de fabrication de gants à Pittards en Ethiopie. TIKSA NEGERI/ REUTERS
La réforme de l’Union africaine et la mise en place d’une zone de libre échange (ZLE) continentale devront figurer au cœur des débats lors du 28è sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation, qui se tiendra les 30 et 31 janvier à Addis Abeba

La réforme de l’Union africaine (UA) et la mise en place d’une zone de libre échange (ZLE) continentale devront figurer au cœur des débats lors du 28è sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation, qui se tiendra les 30 et 31 janvier dans la capitale éthiopienne.


Outre l’élection d’un nouveau président de la commission africaine, ces deux questions retiennent l’attention des observateurs. Selon les analystes, la réforme de l’UA et la mise en place d’une ZLE continentale comportent, de par leur caractère stratégique pour l’avenir de l’organisation continentale, de nombreux défis que les dirigeants du continent doivent cerner.


Le projet de réforme de l’UA, qui devra faire l’objet d’un rapport détaillé de la commission africaine, a été recommandé lors du 12è sommet de l’UA, organisé en 2009 à Addis-Abeba. Lors de ce sommet, un comité a été mis en place avec pour mission d’examiner les modalités de renforcer les pouvoirs et les prérogatives du secrétariat de l’UA.


Le défi d’une zone de libre-échange

Les pays membres de l’UA avaient également convenu de consolider les pouvoirs de la commission africaine, comme premier vers la mise en place d’« un gouvernement continental ».


Le stock d'IDE marocains en Afrique s'est élevé à 18,6 milliards de dirhams en 2014 selon les données de l'Office des changes. Mais ce chiffre ne prend pas en compte la totalité des investissements réalisés sur le continent, du fait de l'utilisation de holdings de contrôle basées en Europe : au Luxembourg pour BMCE Bank of Africa ou en Suisse pour Managem.


Par ailleurs, la mise en palace d’une ZLE continentale devra occuper une place de choix lors des délibérations des chefs d’Etat et de gouvernement africains. Ce projet devrait voir le jour cette année. Les négociations au sujet de ce projet, qui vise la promotion des mouvements des biens, des personnes et des services à travers le continent avaient commencé en 2015.


Selon les observateurs, ces négociations avancent d’une manière « fluide », en dépit de certaines difficultés que les dirigeants africains tenteront d’aplanir lors du sommet d’Addis-Abeba. La future ZLE africaine devra baliser le chemin pour l’émergence d’un marché de plus d’un milliard de consommateurs et un Produit Intérieur Brut (PIB) combiné de plus de 3,4 trillions de dollars américains.


Avec Agences