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26.01.2017 à 18 H 37 • Mis à jour le 26.01.2017 à 18 H 39
Par
Union africaine

Le bilan de Nkosazana Dlamini Zuma à l’UA «largement négatif»

Le 28e sommet des chefs d’États de l’Union africaine (UA) d’Addis Abeba décidera de la succession de la Sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête de la Commission de l’Union africaine. ISSOUF SANOGO/ AFP
D’après le Daily Maverick, les conflits suscités par la politique de Dlamini-Zuma durant ses quatre années et demi à la tête de la commission africaine ont impacté négativement l'Union africaine

Le 28è sommet africain, qui se tiendra les 30 et 31 janvier à Addis-Abeba, devra marquer la fin du mandat de Nkosazana Dlamini Zuma à la commission africaine, un poste que l’ancienne ministre sud-africaine quitte avec un bilan « largement négatif », estime le quotidien sud-africain Daily Maverick.


Durant son mandat de quatre ans, prolongé de six mois en juillet dernier lors du sommet africain de Kigali (Rwanda), Dlamini-Zuma « s’est faite de nombreux ennemis sur plusieurs fronts au sein de l’Union africaine (UA) », indique le journal indépendant, rappelant que la présidente sortante de la commission africaine a « brillé par son absence » lors de plusieurs rendez-vous stratégiques.



Dlamini-Zuma est en lice pour la succession de son ex-époux le président sud-africain Jacob Zuma à la tête de l’African National Congress (ANC, au pouvoir), un poste qui devra la qualifier pour la magistrature suprême dans le pays arc-en-ciel à l’occasion des élections générales de 2019.


« Dlamini-Zuma a rarement réagi aux crises ayant secoué l’Afrique durant son mandat à la tête de la commission africaine », note le Daily Maverick, soulignant que cette attitude « a porté atteinte à son bilan dans ce poste ».


En effet, Dlamini-Zuma a été sévèrement critiquée lorsqu’elle a choisi de donner, à la fin de 2016, un discours sur l’état de l’UA à partir de la ville sud-africaine de Durban au lieu d’Addis-Abeba, siège de l’UA, indique le journal.


« Dlamini-Zuma a créé une atmosphère conflictuelle au sein de l’organe décisionnel de l’UA », indique le journal, citant un diplomate africain.