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02.05.2017 à 19 H 18 • Mis à jour le 02.05.2017 à 19 H 19
Par et
Investissements extérieurs

Une importante délégation japonaise en prospection au Maroc

DAVID RODRIGUES / LE DESK
Elalamy a invité, à ce titre, les investisseurs japonais à prendre part à la dynamique mise en place dans le cadre du Plan d’Accélération Industrielle, dans des secteurs qui présentent un potentiel certain pour les deux pays, notamment l’automobile, l’aéronautique ou l’électronique

Une importante délégation japonaise composée de représentants des secteurs public et privé, a exprimé son intérêt de scruter de nouvelles pistes d’investissement au Maroc, notamment l’industrie automobile, électrique et électronique, la finance ou encore le transport et l’énergie solaire.


Reçue, mardi à Rabat, par Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie Numérique, en présence notamment de Othman El Ferdaous, Secrétaire d’Etat chargé de l’investissement, cette délégation a déclaré être venue au Maroc explorer les opportunités d’investissement ainsi que les perspectives visant à renforcer les relations économiques bilatérales qui sont sur un trend « positif ».


« Nous pensons que les entreprises japonaises peuvent contribuer à la dynamique d’investissement enclenchée dans le Royaume dans plusieurs domaines », a affirmé, à cette occasion, le Vice-ministre parlementaire des Affaires étrangères du Japon, Shunsuke Takei, qui conduit cette délégation.


En effet, les sociétés japonaises qui s’intéressent au Maroc sont de plus en plus « nombreuses », alors que celles déjà installées dans le Royaume ont pratiquement quadruplé ces dernières années, a fait remarquer Takei.


D’ailleurs, un sondage effectué au Japon a montré que le Maroc est en tête des pays qui représentent un grand intérêt pour les investisseurs japonais.


Takei a également émis son souhait de voir les relations économiques entre le Maroc et le pays du soleil levant se renforcer davantage.


Pour sa part, Elalamy a souligné la nécessité pour le Maroc et le Japon de tirer mutuellement profit de leurs potentiels économiques respectifs, afin de mettre en place un partenariat bilatéral « fructueux » et mutuellement « avantageux ».


Elalamy a invité, à ce titre, les investisseurs japonais à prendre part à la dynamique mise en place dans le cadre du Plan d’Accélération Industrielle, dans des secteurs qui présentent un potentiel certain pour les deux pays, notamment l’automobile, l’aéronautique ou l’électronique.


A cet égard, le ministre a évoqué le positionnement stratégique du Maroc en tant que hub financier, technologique, de production et d’exportation vers de nombreux marchés émergents, sa stabilité pérenne, ses infrastructures modernes, ainsi que la visibilité qu’offrent aux investisseurs les stratégies sectorielles.


Selon le ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie Numérique, une cinquantaine d’entreprises japonaises opèrent au Maroc, notamment dans les domaines des composantes automobiles (Sumitomo Wiring Systems, premier employeur au Maroc avec 19 000 salariés, et Yazaki Corporation), ainsi que celui des composantes électroniques (Fujikura).


En 2016, le volume global des échanges a enregistré 6,86 milliards de dirhams (76,05 milliards Yen), soit 1,09 % du total des transactions extérieures du Maroc.


Les IDE japonais au Maroc ont atteint en 2015 un total de 81,5 millions de dirhams (904 millions Yen), soit 0,2 % des IDE drainés par le Maroc et 0,67 % du flux d’IDE japonais à destination de l’Afrique.