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17.10.2017 à 12 H 11 • Mis à jour le 17.10.2017 à 12 H 11
Par
Economie

BAD: le PIB du Maroc atteindrait 121,4 MM$ en 2017

Mohamed Boussaid, ministre des finances. MOHAMED DRISSI KAMILI
Le produit intérieur brut (PIB) du Maroc devrait, pour la première fois, franchir le seuil des 120 milliards de dollars (USD) à prix courants en 2017, pour s'établir à environ 121,4 milliards USD, prévoit la Banque africaine de développement

Selon un bulletin statistique des indicateurs socio-économiques en Afrique, le PIB national devrait se chiffrer à 121,427 milliards de dollars cette année, contre près de 116 milliards en 2016.


D’après les prévisions de la BAD, la performance de l’économie marocaine aura presque doublé en 12 ans, soit entre 2006 (65,625 milliards USD) et 2017 (121,427 milliards USD).


Par ailleurs, les prévisions de croissance au Maroc tablent sur l’accélération de l’économie cette année, du fait principalement de l’important rebond de la production agricole.


La BAD prévoit ainsi une croissance de 4,5 % pour le Maroc en 2017 et 3,9 % l’année prochaine. Selon la Banque, le Royaume fera mieux que la moyenne mondiale (+3,5 % en 2017 et +3,6 % en 2018), africaine (+3 % en 2017 et + 3,7 % en 2018) ou encore nord-africaine (+3,1 % en 2017 et +3,6 % en 2018). Globalement, la Banque africaine de développement table sur une amélioration de la performance économique en Afrique à moyen terme.


Selon la BAD, cette évolution favorable est le résultat des efforts des pays dans la transformation structurelle de leur économie, qui “doivent se poursuivre avec urgence et intensité”  face à la volatilité des prix des produits de base.


La dynamique de la demande intérieure et des investissements publics dans l’infrastructure ont également contribué à soutenir la croissance dans de nombreux pays. “Au-delà de l’accumulation de capital physique, la productivité de ces investissements, qui est importante pour une croissance durable, doit rester une priorité politique” , recommandent les experts de la BAD. Selon eux, les déficits des comptes budgétaires et courants devraient se resserrer en raison de la forte performance des exportations et de l’augmentation des recettes publiques.


Sur le plan régional, l’Afrique de l’Est reste la zone connaissant la plus forte croissance, avec un taux estimé à 5,4 % en 2017 et 5,8 % en 2018.