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01.04.2020 à 12 H 49 • Mis à jour le 01.04.2020 à 13 H 08
Par

Adieu Fadel

Homme de culture, amoureux des arts et grand mécène de la presse libre, mon ami, mon frère, Fadel Iraki, s’est éteint au petit matin.


Sa disparition accable, comme moi, tous ceux qui ont eu à connaître cette âme emplie de bonté et de générosité qui a fait du culte de l’amitié son crédo de vie.


C’est grâce à lui, qu’à la fin des années 90, une nouvelle presse, dynamique, innovante, intransigeante et aussi si insolente de vérité a pu éclore au Maroc.


Sans lui, Le Journal qui pendant dix ans a révolutionné le paysage médiatique du pays, n’aurait jamais pu exister. Sans lui, cette expérience de vie, d’effort collectif et de passion, n’aurait pas non plus essaimé et façonné l’opinion publique la plus avertie que nous connaissons aujourd’hui.


Toujours fidèle à ses principes et contre vents et marées, il a soutenu sans jamais faillir cette aventure sans pareille avec autant de détermination, d’abnégation que d’engagement personnel, dans les moments les plus joyeux, que face à l’adversité lorsqu’elle a eu à subir les foudres du pouvoir.


Je dois, comme beaucoup d’entre nous dans la profession, et au-delà, énormément à cet homme d’exception. Je ne l’oublierai jamais, comme tous ces souvenirs indélébiles de moments partagés.


A sa famille, à ses proches, à tous ceux qui ont eu la chance de l’avoir connu et d’apprécier sa profonde humanité, toutes mes condoléances attristées.


Adieu Fadel. Repose en paix.