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04.09.2020 à 09 H 56 • Mis à jour le 04.09.2020 à 09 H 57
Par
Armement

Après un accord de Netanyahu, les Émirats finissent par acquérir les F-35 et les EA-18G

Crédit : DR
Les Émirats arabes unis deviendront le deuxième pays de la région, après Israël, à disposer de ces avions à technologie avancée. La vente a été encouragée par le récent accord de normalisation

D’après des sources médiatiques israéliennes citées par Axios, c’était une des conditions de l’accord de normalisation entre les Émirats arabes unis et Israël : Benjamin Netanyahu devait donner son accord pour la vente d’avions américains aux Émirats. Publiquement, le dirigeant israélien s’est toujours opposé à cette vente et a nié être impliqué. Les Émirats en avaient été étonnés, au point d’annuler une réunion tripartite devant avoir lieu le 21 août.


Selon des informations révélées par le New York Times ce jeudi, Netanyahu a bien approuvé en privé le projet de vente par l’administration Trump. L’acquisition par les Émirats de ces armes est cruciale, voire stratégique. Ils deviendront le deuxième pays de la région du Moyen-Orient, après Israël, à disposer d’une technologique aussi avancée. Pendant plusieurs années, Abu Dhabi avait tenté d’acheter les avions en question auprès des Américains. Un niet catégorique de la part d’Israël, souhaitant conserver son avantage dans la région, venait avorter toutes les tentatives émiraties.


Il est notamment question d’avions de combat F-35, de drones Reaper mais aussi de d’avions de guerre électroniques EA-18G Growler. Ceux-ci permettent des attaques furtives en bloquant les défenses aériennes ennemies, relève le New York Times, ajoutant que ce dernier produit n’avait pas été annoncé auparavant.


Interrogés par le journal américain, des responsables à Washington nient que cette vente a une relation directe avec l’accord de normalisation mais ne contestent cependant pas que la vente des F-35 a été encouragée par le changement de position des Émiratis.


Cette vente intervient à un moment où le conseiller de Donald Trump, Jared Kushner, continue de mener une tournée à travers différents pays. Après une visite en Israël, il s’était rendu aux Émirats arabes unis puis au Qatar. Ce jeudi, il était à Londres pour rencontrer le premier ministre britannique Boris Johnson. D’après Reuters, les discussions portaient sur la région du Moyen-Orient.