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01.02.2021 à 17 H 02 • Mis à jour le 01.02.2021 à 17 H 02
Par
Economie

Au Parlement, Saâdeddine El Otmani fait le point sur le « Made in Morocco »

Saâdeddine El Otmani lors d’une intervention au Parlement. MAP
Lors de la séance plénière à la Chambre des Représentants, ce 1er février, le chef du gouvernement a fait plusieurs observations à propos de la politique nationale pour la promotion du produit national ou « Made in Morocco ». Résumé de son intervention

Lors de la séance plénière à la Chambre des Représentants, qui a eu lieu ce lundi 1er février, le chef du gouvernement, Saâdeddine El Otmani a présenté plusieurs observations à propos de la politique nationale pour la promotion du produit national ou « Made in Morocco ». Les réformes mises en place par le gouvernement, découlent d’un plan sur 5 ans qui se basent sur un travail collaboratif où convergent les efforts des secteurs public et privé. Cette politique générale du gouvernement vise à mieux appréhender l’après-Covid et à se repositionner en termes d’investissements locaux et internationaux.


Les réformes ayant facilité le financement pour les TPE et PME ont entraîné de premiers résultats satisfaisants notamment concernant la loi 21.18, relative aux sûreté mobilières et le registre national l’accompagnant. Ainsi, en plus de l’assouplissement des procédures administratives plus faciles et moins longues, en addition à un soutien institutionnel grandissant, on assiste à une augmentation des investissements nationaux mais également à une hausse de la demande pour le produit national.



On constate, rappelle El Otmani, un nombre record d’inscriptions au registre national de l’auto entrepreneur (plus de 230 000 inscriptions à fin juin 2020). Cela a de fait un fort impact socio-économique et permet à plusieurs acteurs de sortir du marché informel pour intégrer le système économique structuré. Avec l’arrivée prochaine de la couverture sociale pour les auto-entrepreneurs, ce phénomène est voué à évoluer, précise le chef du gouvernement.


Du côté de l’artisanat et des industries traditionnelles qui peinent à concurrencer les produits d’importations aussi bien que les industries modernes, le chef du gouvernement appelle à une augmentation du volume et à une amélioration de la qualité de leur production. En réponse à cette remarque, plusieurs représentants de l’opposition ont fait valoir l’importance d’assouplir les lois concernant l’exportation des produits de l’artisanat marocain autant pour les tajines qui ont du mal à s’exporter car contenant du plomb, que les tapis traditionnels qui, malgré l’engouement mondial, ne sont pas protégés par la loi marocaine en tant que produits locaux d’exception.


Par ailleurs, en termes d’innovation, le système de financement par crowdfunding commence à être davantage adopté dans le marché national. Aussi, la recherche scientifique nous a offert cette année d’importantes percées avec l’exemple des respirateurs qui ont pu être exportés à l’étranger, assuré le chef du gouvernement. Cela montre l’importance à ne pas négliger du financement de la recherche de façon générale, un moteur pour la production nationale à l’avenir, a-t-il souligné. Pour ce qui est des énergies renouvelables, un défi tant écologique qu’économique, il devient urgent, rappelle El Otmani de produire nous même, plus de panneaux photovoltaïques et autres produits relatifs à l’énergie « propre ».

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