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22.09.2021 à 21 H 23 • Mis à jour le 22.09.2021 à 23 H 42
Par
Aviation civile

Fermeture de l’espace aérien algérien : « Un impact très négligeable sur la RAM »

Un Boeing 787 de Royal Air Maroc. Photo: Vincenzo Pace | Simple Flying
Suite à l’annonce faite par la présidence algérienne de la fermeture de l’espace aérien du pays aux avions civils et militaires marocains, les conséquences pour ses vols sont « minimes », assure au Desk une source initiée du secteur de l'aviation civile

Une tempête dans un verre d’eau ? La présidence algérienne a annoncé cette soirée la fermeture de l’espace aérien du pays aux avions civils et militaires marocains. Après avoir rompu ses liens diplomatiques avec le royaume, les autorités algériennes entendent, par cette décision, répondre aux « provocations marocaines et ses pratiques hostiles », sans pour autant en exposer les griefs.


Les conséquences pour Royal Air Maroc ? « Minimes, très négligeables », répond au Desk une source initiée du secteur de l’aviation civile. C’est que seules 16 fréquences de la RAM empruntent l’espace aérien de l’Algérie. Celles-ci concernent la Turquie, l’Égypte et la Tunisie.


« La RAM ne va pas annuler ses vols bien entendu. On va contourner l’espace aérien algérien par le nord. L’impact est vraiment négligeable car le trajet va juste durer quelques minutes de plus », nuance notre source, précisant que « l’impact économique sur la compagnie sera quasi-nul ».


Pour ce qui est des autres destinations africaines, Casablanca étant un hub pour ces rotations, « cela aurait été problématique si on avait des vols vers l’Afrique de l’Est, ce qui n’est pas le cas. Seuls les vols vers le Mali passent par l’espace aérien algérien mais il y en a très peu actuellement et ils pourront emprunter l’espace mauritanien. Nos vols sont dirigés vers le nord, dont il suffira de contourner de peu la partie algérienne », insiste notre interlocuteur.

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