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26.12.2022 à 21 H 18 • Mis à jour le 26.12.2022 à 21 H 18
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Monitoring

Une mission du FMI loue les pratiques de transparence de Bank Al-Maghrib

Bank Al Maghrib. MOHAMED DRISSI KAMILI / LE DESK
Un rapport de mission du Fonds monétaire internal a conclu que les pratiques de transparence de Bank Al-Maghrib, notamment en matière de politique monétaire et de stabilité financière, sont « élargies et exhaustives », ce qui lui permet « de jouir d’une confiance notable auprès de ses parties prenantes rencontrées », fait savoir BAM.

Une mission menée par le Fonds Monétaire International (FMI) a mis en avant les pratiques de Bank Al-Maghrib (BAM) en matière de transparence.


Cette mission, dont Bank Al-Maghrib (BAM) loue l’expertise et la pertinence des recommandations, a porté sur l’examen des pratiques de la banque centrale en matière de transparence dans cinq domaines, relatifs à la gouvernance, aux politiques, aux opérations, aux résultats de ces politiques, ainsi qu’aux relations institutionnelles qu’elle entretient avec les organismes nationaux et internationaux.


Un rapport de mission a conclu que les pratiques de transparence de Bank Al-Maghrib, notamment en matière de politique monétaire et de stabilité financière, sont « élargies et exhaustives », ce qui lui permet « de jouir d’une confiance notable auprès de ses parties prenantes rencontrées », fait savoir BAM.


En outre, la mission a souligné la robustesse des pratiques de transparence relatives au cadre de gouvernance de la Banque, ajoute la même source.


Les recommandations, dont certaines sont d’ores et déjà mises en œuvre, s’inscrivent dans le cadre de la dynamique d’amélioration et confortent les résultats obtenus lors de l’autoévaluation menée par la Banque, indique BAM, notant qu'elle concernent, notamment, la publication d’informations ou d’explications d’ordre pédagogique complémentaires pour améliorer la compréhension de celles disponibles au niveau du portail internet de la banque centrale, en particulier sur son statut juridique et ses spécificités, la politique de change ou la gestion des réserves de change.


Une feuille de route pour appliquer les recommandations

« Une feuille de route pour la mise en œuvre des recommandations a été déployée et sera suivie par les organes de gestion et d’administration de la banque », précise BAM.


Et de souligner que cette revue a permis à Bank Al-Maghrib, à travers l’approche structurée qu’offre le Code de transparence des banques centrales (CTB), d’ancrer davantage sa culture de transparence qui, à présent, est « pleinement intégrée » dans ses processus opérationnels.


Aussi, BAM a décidé de continuer à renforcer la dynamique d’amélioration de son cadre de transparence en procédant à sa revue exhaustive selon une fréquence régulière, en ligne avec son cycle stratégique, relève le communiqué.


Consciente que l’impératif de transparence est l’une des composantes clés de reddition des comptes et de bonne gouvernance, Bank Al-Maghrib a inscrit au niveau de sa feuille de route stratégique 2019-2023, un projet d’évaluation de son cadre de transparence en référence au CTB adopté par le FMI en juillet 2020, rappelle la banque centrale.


Pour mener à bien ce projet, BAM a réalisé, dans un premier temps, une auto-évaluation de ce cadre avant d’en solliciter une revue par le FMI, souligne la même source, notant que la banque centrale s’est ainsi inscrite parmi les premières banques centrales à participer, sur une base volontaire, au déploiement pilote du CTB, traduisant sa volonté permanente de hisser son dispositif de gouvernance au niveau des meilleurs standards et pratiques des banques centrales.


Par ailleurs, BAM précise que les travaux de revue ont consisté en un examen documentaire approfondi et des discussions avec les membres du conseil de la banque et de son management, ainsi qu’avec des représentants de ses principales parties prenantes, à savoir le Parlement, la Cour des comptes, le ministère de l’Economie et des Finances, l'Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), l'Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS), l'Office des changes, la Commission du droit d’accès à l’information (CDAI), la Fondation marocaine de l’éducation financière, les banques de la place, le Centre marocain de conjoncture (CMC), le Médiateur bancaire, le milieu académique et les médias.

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