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07.09.2020 à 13 H 40 • Mis à jour le 07.09.2020 à 13 H 40 • Temps de lecture : 3 minutes
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Régions

L’essentiel de la note d’information du HCP relative aux comptes régionaux de 2018

Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a élaboré une note relative aux comptes régionaux de l'année 2018. Il en ressort que :


- Cinq régions ont enregistré des taux de croissance supérieurs à la moyenne nationale (3,1 %). Il s'agit des régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (7,6 %), de Souss-Massa (6,8 %), de Laâyoune-Sakia El Hamra (6,7 %), de Guelmim-Oued Noun (4,3 %) et de l’Oriental (4,2 %).


- Une proportion de 34,9 % de la croissance nationale est à mettre à l'actif de la région de Casablanca-Settat dont la contribution à la croissance du PIB a été de 1,1 point. La région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima a participé pour un quart à la croissance du PIB en volume, soit 0,8 point.


- Aux prix courants, les trois régions de Casablanca-Settat, de Rabat-Salé-Kénitra et de Tanger-Tétouan-Al Hoceima ont créé 58,7 % de la richesse nationale, avec 32,3 %, 15,6 % et 10,8 % respectivement.


- L'écart absolu moyen (la moyenne des écarts absolus entre le PIB des différentes régions et le PIB régional moyen) est passé de 60,4 milliards de dirhams (MMDH) en 2017 à 62,7 MMDH en 2018.


- Les activités primaires (agriculture et pêche) ont constitué 12,2 % du PIB au niveau national en 2018. La contribution de ce secteur à la création de la richesse a dépassé, dans la majorité des régions, cette moyenne nationale.


- Les activités secondaires (industrie, mines, électricité et eau et bâtiment et travaux publics) ont représenté 25,9 % du PIB au niveau national en 2018. Quatre régions ont affiché des parts supérieures à cette moyenne : Casablanca-Settat et Béni Mellal-Khénifra avec 34,9 %, Tanger-Tétouan-Al Hoceima (32,2 %) et Laâyoune-Sakia El Hamra (30,3 %).


- Les activités tertiaires (services marchands et non marchands) ont créé la moitié de la richesse nationale en 2018 (50,1 %). Guelmim-Oued Noun, Dakhla-Oued-Ed-Dahab et Rabat-Salé–Kénitra ont présenté des structures économiques dominées par les activités des services, avec des parts largement supérieures à la moyenne nationale, respectivement de 69,6 %, 61,8 % et 60,8 %.


- Les activités du secteur primaire restent l'apanage d'un nombre limité de régions. Six régions ont créé près des trois quarts de la valeur ajoutée du secteur. En effet, Rabat-Salé-Kénitra, Fès-Meknès, Casablanca-Settat, Marrakech-Safi, Souss-Massa et Tanger-Tétouan-Al Hoceima ont contribué pour 74,9 % à la création de la valeur ajoutée nationale du secteur primaire en 2018.


- Les activités du secteur secondaire sont concentrées dans Casablanca-Settat et Tanger-Tétouan-Al Hoceima qui ont participé pour 57 % à la valeur ajoutée nationale du secteur en 2018.


- Une proportion de 59,5 % de la richesse créée par les activités tertiaires est à imputer à Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra et Tanger-Tétouan-Al Hoceima.


- Six régions ont présenté un PIB par habitant supérieur à cette moyenne nationale.


- La dispersion du PIB par habitant est en augmentation. L'écart absolu moyen est passé de 12.680 DH en 2017 à 13.106 DH en 2018.


- Les régions de Casablanca-Settat et de Rabat-Salé-Kénitra ont accaparé 39,8 % des dépenses de consommation finale des ménages (DCFM) au niveau national, avec 25 % et 14,8 % respectivement.


- Les disparités des dépenses de consommation se sont légèrement creusées. L'écart absolu moyen entre la DCFM des différentes régions et la DCFM régionale moyenne a atteint 34,4 MMDH en 2018.

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