S'abonner
Se connecter
logo du site ledesk
En continu
Les dernières informations en temps réel
28.08.2025 à 16 H 33 • Mis à jour le 28.08.2025 à 16 H 35 • Temps de lecture : 2 minutes
Par et
Éducation

Le Conseil de gouvernement valide la revalorisation des heures supplémentaires dans l’enseignement public

Le Conseil de gouvernement, réuni ce jeudi 28 août à Rabat, a approuvé le projet de décret n° 2.25.539 modifiant le décret n° 2.05.1012 du 5 Rabi II 1427H (3 mai 2006) relatif à la détermination des indemnités pour heures supplémentaires accordées au personnel enseignant.


Ce texte, présenté par Mohamed Saad Berrada, ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, fait partie des mesures réglementaires prises pour atteindre les objectifs de la loi-cadre n° 51.17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique, notamment ceux relatifs à la lutte contre le décrochage scolaire, a indiqué le porte-parole du gouvernement Mustapha Baïtas lors d’un point de presse tenu à l’issue du Conseil.


Ce texte vient modifier les dispositions des articles 2 et 5 du décret n° 2.05.1012 du 5 Rabi II 1427H (3 mai 2006), relatif à la détermination des montants de compensation pour les heures supplémentaires, en stipulant une augmentation du montant actuel, ainsi qu’une augmentation du nombre maximum d’heures d’enseignement supplémentaires hebdomadaires effectuées, en ajoutant deux heures au nombre maximum de cours précédemment autorisés, afin de rendre les nouveaux montants plus incitatifs pour les cadres susmentionnés en vue de réaliser des heures supplémentaires dans les établissements d’éducation et d’enseignement public.


Le projet de décret entre également dans le cadre de la mise en œuvre des programmes inclus dans la feuille de route de la réforme de l’éducation 2022-2026, dont ceux relatifs à l’animation de la vie scolaire dans les établissements d’éducation et d’enseignement public.

©️ Copyright Pulse Media. Tous droits réservés.
Reproduction et diffusions interdites (photocopies, intranet, web, messageries, newsletters, outils de veille) sans autorisation écrite.

Par et
Revenir au direct