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L'agenda
Festival
20.05 01.06.2022
Le festival du cinéma en espagnol s'ouvre à Rabat
L’Institut Cervantes de Rabat organise, du 20 mai au 2 juin, la sixième édition du festival du cinéma en espagnol. Cette manifestation cinématographique présente certaines productions des plus significatives du cinéma hispanophone dans le monde, avec la projection de 13 films à partir de 18H30 au siège de l’Institut Cervantes de Rabat, a indiqué un communiqué de l'Institut culturel. Selon la même source, l’organisation de ce cycle s'inscrit dans le cadre des initiatives de l’Institut Cervantes de Rabat en partenariat avec les ambassades des pays hispanophones accrédités au Maroc, à savoir, l’Argentine, le Chili, la Colombie, Cuba, le Salvador, l’Espagne, le Guatemala, la Guinée Équatoriale, le Mexique, le Panama, le Pérou, la République Dominicaine et le Venezuela. Les films seront projetés en version originale en langue espagnole et sous-titrés en français, en arabe et en anglais, a-t-on précisé. Le cycle de cinéma démarrera avec la projection de “Inocencia” (Alejandro Gil, 2018- Cuba), “Anu Ngan ou en la guarida del diablo” (Santiago Nfa Obiang, 2016- Guinée Équatoriale) et “El buen patrón” (Fernando León de Aranoa, 2021- Espagne), ont souligné les organisateurs. Il s'agit en outre de la projection des films, “La palabra de Pablo” (Arturo Menéndez, 2018- Salvador), “Un destello interior” (Andrés Eduardo Rodríguez, Luis Alejandro Rodríguez, 2020- Venezuela), “El llamado del desierto” (Pablo César, 2018- Argentine) et de “Los ajenos fútbol club” (Juan Camilo Pinzón, 2019- Colombie). Les cinéphiles peuvent également visionner les films “Corazón de Mezquite” (Ana Laura Calderón, 2019 – Mexique), “Lo que siento por ti” (Raúl Camilo, 2018- République Dominicaine), “El agente topo” (Maite Alberdi, 2020- Chili), “La pasión de Javier” ( Eduardo Guillot, 2019- Pérou ), “Septiembre, un llanto en silencio” (Kenneth Müller, 2017- Guatemala) et “Algo azul” (Mariel García Spooner, 2021- Panama), conclut le communiqué.
Lieu - Institut Cervantes, Rabat
Concert
01.07 03.07.2022
Jazzablanca à Anfa Park: Jazz, funk, pop rock et soul music
Après deux ans d’absence, la 15ème édition de Jazzablanca Festival se tiendra du 1er au 3 juillet 2022. La magie de Jazzablanca nous a manqué ! Concerts en plein air, ambiance éclectique, une passion pour le jazz qui s’étend au funk, à la pop rock et à la soul music… L’univers Jazzablancais est de retour, avec son atmosphère chaleureuse, ses découvertes et rencontres. Pendant ces deux années, l’équipe de Jazzablanca a continué à travailler pour offrir aux festivaliers une programmation vibrante. Cette année, Jazzablanca fait peau neuve. Le festival entame un nouveau chapitre placé sous le signe de l’intensité. Avec un format de trois jours et une programmation inédite, les Jazzablancais peuvent d’emblée compter sur une ambiance exclusive et de nombreuses surprises ! Depuis sa première édition en 2006, Jazzablanca n’a cessé de se renouveler pour offrir aux Casablancais le festival de musique qu’ils méritent. Au fil des années, le festival s’est montré fidèle à son engagement auprès de la vie culturelle casablancaise, et continue de s’accrocher aux valeurs universelles que prône la musique : la générosité, la tolérance, et la passion.
Lieu - Anfa Park, Casablanca
30.04.2019 à 14 H 57 • Mis à jour le 30.04.2019 à 14 H 57
Par

Auctions Des artefacts du Maroc mis aux enchères à Londres par Sotheby’s

L’Empire ottoman, invité d’honneur, n’a pas empêché le Maroc d’être représenté par quelques artefacts de valeur estimable. Des bijoux et surtout une table basse ayant appartenu à Thami el-Glaoui et offerte par la suite à un artiste écossais, figurent à la vente organisée par Sotheby’s à Londres dès le 1er mai

Dès ce 1er mai, près de 311 œuvres issues de la collection Arts du monde islamique devraient être mis aux enchères par Sotheby’s, à Londres. Si c’est l’Empire ottoman qui est mis à l’honneur, à travers une centaine d’artefacts mis aux enchères, dont notamment un portrait de Soliman le Magnifique (320 000 à 452 000 euros) peint par l’un des disciples du célèbre peintre italien Gentile Bellini, le Maroc y est également présent par quelques pièces dont certaines à valeur historique. Sélection.


Les pièces maitresses de la collection marocaine restent incontestablement plusieurs manuscrits et feuilles de Coran présentés à l’occasion. Parmi les lots, le numéro 3, représentant une feuille du coran de la Sourate al-Ankabut, en écriture maghrébine, datant du 12ème ou 13ème siècle, dont l’origine serait l’Afrique du nord ou l’Andalousie. La feuille du Coran est estimée à un prix variant entre entre 6900 et 9300 euros.


Lot 3. Une feuille du coran de la Sourate al-Ankabut, en écriture maghrébine, Courtesy Sotheby's


Dans la notice de la maison aux enchères Sotheby’s, il est précisé que cette feuille du Coran est « un bel exemple de la production de manuscrits islamiques de l’ouest musulman, et le Coran en vingt volumes, à l’origine de ce folio, est remarquable à bien des égards. Il était écrit sur du papier, ce qui, dans l’Espagne islamique médiévale, était inhabituel ».

 

La même source ajoute qu’une section du même manuscrit de Coran contenant 215 feuilles, figurait autrefois dans la collection privée du maréchal Lyautey, ancien résident général lors du protectorat français au Maroc. D’autres feuilles du même Coran, ayant appartenu au richissime conservateur d’art islamique, Stuart Cary Welch ont également été vendus par Sotheby’s.


Des pièces similaires sont également mises en vente, à des prix avoisinant les 10 000 euros, sans qu’on le précise toutefois s’ils sont de l’Afrique du nord, du Proche-Orient ou de l’Iran, anciennement présenté par l’historiographie occidentale comme l’Empire perse.


D’autres œuvres d’art de cette collection proviennent également du Maroc ou ont un lien avec le pays. C’est le cas notamment du lot 148, un fauteuil pliant, incurvé en X et incrusté de motifs géométriques abstraits en ivoire et ébène. Sur le fauteuil, datant du 16 ou 17ème siècle, on peut lire l’inscription : « Gloire à notre Seigneur, le Sultan Abou Abdallah, celui qui demande l’aide de Dieu », référence faite au tout dernier souverain de Grenade, ayant perdu la cité conquise par la Castille en 1492. Le souverain s’était enfui au Maroc pour y finir ses jours. Le fauteuil est estimé un prix moyen de 10 000 euros.


Lot 271. Brosse à forme atypique, avec motifs « main de Fatima », en son centre, serti de pierres colorées, et détails émaillés polychromes à la main. Courtesy Sotheby's


Un autre lot, le 271, représente une sorte de brosse à forme atypique, avec motifs « main de Fatima », en son centre, serti de pierres colorées, et détails émaillés polychromes à la main, dont le prix devrait varier entre 3400 et 5 800 euros.


Lot 269. Grand collier avec pendentif aigle en or, serti de pierres précieuses et émaillé. Courtesy Sotheby's


Des bijoux sont également présentés pour l’occasion, la plupart originaires du Maroc. Il s’agit notamment du lot 269, celui-ci prenant la forme d’un grand collier avec pendentif aigle en or, serti de pierres précieuses et émaillé. Le bijou en question daterait de la fin du 18ème siècle est estimé à un prix variant entre 34 000 et 58 000 euros. Le lot 270 quant à lui représente une paire de fibules en or, émaillé de pierres précieuses. Son prix d’estimation entre 11600 et 17000 euros.


Llot 270. Paire de fibules en or, émaillé de pierres précieuses. Courtesy Sotheby's


Mais la grande surprise reste certainement la grande table basse décagonale, datant du 19ème ou 20ème siècle et qui aurait appartenu à l’ancien pacha de Marrakech, Thami el-Glaoui (voir photo en couverture). Celui-ci l’aurait offert, selon la notice de Sotheby’s, à l’artiste écossais James McBey, connu pour avoir été l’artiste de guerre officiel lors de l’expédition d’Egypte, entre 1917 et 1918. Il avait fini par acheter une maison avec sa femme à Tanger, en 1932, et une autre à Marrakech, avant de s’éteindre en 1959. La table en question, d’une hauteur de 41 centimètres, repose sur dix courts pieds, chacun décoré de muqarnas, alors que le plateau est orné d’une étoile centrale. Son prix d’estimation atteint les 6 900 euros.


Auctions, Arts of the Islamic World including Fine Rugs and Carpets, Sotheby’s, Londres, 1er mai 2019

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