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04.06.2016 à 16 H 16 • Mis à jour le 24.07.2016 à 22 H 42 • Temps de lecture : 1 minutes
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Expo Or et noirceur, l’alchimie vivante et cosmique de Hassan Darsi

Avec « Les réparateurs du ciel », l’artiste casablancais explore les voies de la création organique et fantasmagorique. Ses toiles sont visibles à l’Atelier 21 jusqu’au 7 juin.

Plus que quelques jours pour admirer les œuvres récentes de Hassan Darsi à la galerie d’art L’Atelier 21. Après une première exposition en 2009, Mutations ordinaires, l'artiste réinvestit cet espace avec une nouvelle exposition, Les réparateurs du ciel. Depuis 2009, il n’y a pas eu d’exposition personnelle de Darsi au Maroc.


Cette nouvelle série surprend à travers une recherche récente sur l’alchimie entre la matière noire et la poussière d’or. Cependant, ce travail récent maintient un lien avec les recherches antérieures de l'artiste.


Les réparateurs du ciel, Hassan Darsi. 120 x 140


L’historienne de l’art, Florence Renault, écrit : « Hassan Darsi explore les fusions et les scissions de deux matières, la peinture noire et la poussière d’or  il en visite les possibles et les contraintes, les évolutions et les trajets, jusqu’à faire naître des paysages, organiques ou célestes, jusqu’à l’apparition de monstres fantasmagoriques, ou encore jusqu’à l’explosion recherchée et attendue. »

 

Engagement civique dans la cité

L'engagement civique et le positionnement critique et sociopolitique sont caractéristiques du travail de Hassan Darsi. Ses interventions urbaines, installations, films et sculptures sont nourris du contexte où il vit et travaille, la ville de Casablanca.


Hassan Darsi né à Casablanca en 1961 a suivi les cours de l’Ecole supérieure des Arts plastiques et visuels de Mons pendant 7 ans. Il est retourné ensuite au Maroc en 1989. Son domaine, c’est la ville. Il interroge l’espace publique et questionne les anomalies de notre monde. Hassan Darsi avait mené un projet de réhabilitation du parc de l’Hermitage à Casablanca. Il a recouvert de bandes adhésives dorées la jetée du port de Guia de Isora à Teneriffe. Là où les corps des migrants sans le sou viennent s'échouer.


Jusqu'au 7 juin, à L'Atelier 21, Casablanca, du mardi au samedi de 10h à 13h et de 15h à 20h et Le lundi de 15h à 20h

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