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L'agenda
Débat
21.05 21.05.2021
Féminismes au Maroc: Une dérive à travers les territoires
À l'heure d'ébullition et de multiplicité du mouvement féministe, Hanan Dalouh Amghar et Maggie Schmitt ont entamé un processus de recherche qui a débuté par un voyage au Maroc en février 2020. Cette recherche, soutenue par La Laboratoria. enquête sur les collectifs féministes et / ou de femmes avec lesquels elles ont interagi.
Lieu - Musée Reina Sofía, Nouveau building, Protocol Room à 18h00
Dialogue
29.04 29.04.2021
Présence africaine et invisibilité
Dans cette rencontre, animée par la journaliste Sarah Babiker (Madrid, 1979), les artistes M'barek Bouhchichi (Akka, 1975) et Rubén H. Bermúdez (Madrid, 1981) dialogueront et poseront un regard critique sur la dimension raciale de leur propre identité nationale à travers leurs œuvres artistiques.
Lieu - Casa Arabe à 19h00
Atelier
28.04 30.04.2021
Médailles américaines: Atelier avec M'barek Bouhchichi
À partir de matériaux rudimentaires et argileux, le plasticien M'barek Bouhchichi (Akka, 1975) réalise une œuvre qui évoque des identités et des voix niées ou réduites au silence. Dans cet atelier, en collaboration avec l'IES Pradolongo de Madrid, il est proposé d'explorer l'idée de la médaille, basée sur la série Médailles pour le déshonneur [Médailles au déshonneur, 1938-1940] du sculpteur nord-américain David Smith, qui font partie de la collection du musée Reina Sofía.
Lieu - IES Pradolongo de Madrid et musée Reina Sofía, bâtiment Sabatini, ateliers
28.03.2021 à 23 H 11 • Mis à jour le 28.03.2021 à 23 H 42
Par

Débat Rencontres et débats en marge de la « Trilogie marocaine » au Reina Sofia de Madrid

Tout savoir du programme d’activités culturelles parallèle à l’expo d’art marocain « Trilogie marocaine 1950-2020 » au musée Reina Sofia de Madrid dirigé par l’artiste et productrice culturelle madrilène Susana Moliner

Le musée Reina Sofia de Madrid a publié le programme d’activités parallèles à l’exposition Trilogía marroquí 1950-2020 (Trilogie Marocaine) qui débutera le 31 mars prochain et s’étendra jusqu’au 27 septembre 2021. Titré Entretanto, le programme co-organisé avec Medialab-Prado et Casa Árabe, dirigé par l’artiste et productrice culturelle madrilène Susana Moliner consiste en une série de rencontres, de conférences, d’ateliers et de performances animés par une ribambelle d’artistes et de chercheurs marocains tels qu’Abdellatif Laâbi, Najat El Hachmi, Abdellah Taïa ou encore Kenza Sefrioui.


Le programme s’est ouvert le jeudi 25 mars avec une « conversation » entre les plasticiens Safaa Erruas, Karim Rafi et Younes Rahmoun, ainsi que le commissaire marocain de l’exposition Trilogie Marocaine, Abdellah Kerroum. La conférence portait sur « les relations entre la création artistique et le territoire dans lequel elle se situe et comment vit et se développe son activité artistique dans le contexte marocain ».


Une conférence sur l’ancienne revue culturelle Souffles – fondée en 1966 et interdite en 1972 – est prévue pour le 8 avril prochain. « La rencontre commence sur une présentation d’Abdellatif Laâbi, le fondateur de la revue et « se poursuit avec une conférence de la chercheuse et journaliste Kenza Sefrioui et la lecture de plusieurs manifeste et poésies publiées dans Souffles, traduites pour la première fois à l’espagnol pour l’occasion », lit-on sur le programme.


Le plasticien natif de Akka, M’Barek Bouhchichi animera les 28, 29 et 30 avril l’atelier intitulé « Nos médailles », qui s’intéressera « à l’idée de la médaille, sur la base de la série Medals for Dishonor, du sculpteur nord-américain David Smith ». La dessinatrice Zainab Fasiki proposera du 30 juin au 2 juillet un atelier de fanzines, « avec pour objectif de réaliser un fanzine collective abordant la représentation des corps ».


L’écrivaine maroco-espagnole Najat El Hachmi, lauréate du prix littéraire Nadal 2021 pour son romain El lunes nos querrán (Lundi, ils nous aimeront), participera le 1er juillet à une conférence en compagnie de Zainab Fasiki et d’Abdellah Taïa sous le thème « L’amour n’est pas un crime », où ils débattront « des actions revendicatives concernant les droits sexuels, de plus en plus fréquentes, tant dans l’environnement intime que dans la sphère publique », précise le musée.


Le directeur du musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain, Abdelaziz El Idrissi, Abdellah Karroum prendront part, en compagnie de l’écrivain et dramaturge Driss Ksikes, à un « dialogue »,« ils exposeront les clés du contexte marocain contemporain, avec un focus sur les écosystèmes culturels capables de générer de nouveaux sens collectifs ».