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L'agenda
Festival
12.10 14.10.2018
Moga is back à Essaouira
 Le festival des musiques et cultures électroniques, Moga Festival revient à Essaouira pour une nouvelle édition les 12, 13 et 14 octobre 2018. Moga Festival investira la pittoresque cité d'Essaouira, décors d'Astapor dit la « Ville Rouge », lieu de tournage de la célèbre série Game of Thrones. Durant trois jours, les amateurs de bons sons seront conviés pour un voyage inédit dans l'ancienne Mogador. Un rendez-vous autour des cultures électroniques, rythmé par des moments intenses de musiques, d'échanges et de communion. Ville de culture et de métissage, inscrite au Patrimoine de l'UNESCO, la légendaire Essaouira envoûte les voyageurs et inspire les artistes. Riche d'un passé chargé d'histoires, cette ancienne cité portugaise devenue pacifiste "hippie" dans les années 60, livre une atmosphère envoûtante. Avec son cachet architectural et civilisationnel la cité des Alizés résonne par-delà ses frontières. Moga Festival s'inspire ainsi de cet héritage d'influences pour créer un trait d'union entre tradition et cultures électroniques. En 2016, Moga Festival avait rassemblé plus de 5000 festivaliers autour de concerts exceptionnels des artistes internationaux tels que Ron Morelli, DJ Tennis, Terekke, YokoO, Mind Against, Magda, Lee Burridge, ou SIS. Nous nous souvenons encore des djs Amê et dOP qui, en collaboration avec le Maâlem Hassan Boussou, avaient offert une performance inédite donnant lieu à un concert exclusif, à la fois hypnotique et surprenant ! Pour son édition 2018, Moga Festival investira plusieurs lieux culturels, historiques, et incontournables d'Essaouira en présentant l'avant-garde de la scène internationale et des scènes marocaines, maghrébines et africaines pour des après-midi et soirées concerts. Une première partie de la programmation est dévoilée avec 23 artistes confirmés :Acid Pauli [Ger], Achil [Ma], Agoria [Fra], Amine Dhobb [Ma], Audiofly [Es], Hisham [Ma], Jan Blomqvist [Ger], Jilaa [Ma], John Acquaviva [Ca], Kate Zubok [Ukr], Lady Goule [Ma], Maher Daniel [Ca], M.A.O.U. [Ma], Marymoon [Ru], Mr ID (Ma), Nico Stojan [Ger], Nitin [Ca], Oceanvs Orientalis (live) [Tur], Rechulski [USA], Rossko [UK], Seb Zito [UK], Stavroz (live) [Bel], Viken Arman (live) [Fra]... De nombreux autres artistes seront annoncés prochainement !
Lieu - Essaouira
12.02.2018 à 23 H 51 • Mis à jour le 12.02.2018 à 23 H 51
Par

Débat Sonia Barkallah, sondeuse des expériences de mort imminente

La réalisatrice Sonia Barkallah a été, dès son plus jeune âge, accaparée par les questions existentielles, en particulier celles qui traitent de la vie et de la mort. Elle découvre à 11 ans l’ouvrage de renommée mondiale du docteur Raymond Moody « La vie après la vie ». Son documentaire « Faux départ » qu’elle a écrit, produit et réalisé en 2009, demeure sa réalisation majeure et est considéré aujourd’hui comme une œuvre incontournable de l’avis des spécialistes de la question des EMI. Témoignage

L’expérience de mort imminente (EMI) est vécue par des personnes ayant frôlé la mort mais aussi par d’autres qui ne l’ont pas vécue ainsi. Selon Jocelin Morisson, on se trouve face à un problème au niveau de la définition. Après plus de quinze ans d’étude sur les EMI, comment définiriez-vous ce phénomène ?

Effectivement, la définition des EMI est obsolète depuis plus de 30 ans. Mais si elle est encore utilisée, c’est parce que le grand public identifie cette expérience par cette définition. Le journaliste Patrice van Eersel, dans son ouvrage La Source Noire en 1986, avait rapporté l’observation de Kenneth Ring, psychosociologue américain et l’un des pionniers de la recherche sur les EMI. Ring avait recueilli des témoignages de personnes ayant vécu cette expérience sans avoir frôlé la mort, mais en cueillant des fleurs ou lors d’une séance de méditation…


Ma définition des EMI est restée la même, à savoir un état modifié de conscience qui peut intervenir à tout moment, et peu importe la situation du quotidien dans laquelle nous nous trouvons.


Comment définiriez-vous une EMI négative ? Et pourquoi y a-t-il moins d’études sur les EMI négatives en comparaison avec l’EMI normale ?

Concernant les EMI négatives, elles concernent des personnes qui rapportent un récit ressemblant à une description de ce que pourrait être un séjour en enfer… La douleur, la souffrance, le néant, la haine, la peur avec des présences pas très sympathiques et pour l’éternité…


Il y a moins d’études en ce domaine, même s’il existe autant, voire davantage de témoignages par rapport à celles qui « font rêver » et qui réconfortent, car ces expérienceurs ne vont pas oser se confier, et ce, par crainte que l’on leur appose une étiquette de « mauvaise personne » ayant été punie pour de mauvaises actions. Ce sont des préjugés, avec souvent les mêmes conséquences. Ce qu’il faut retenir, c’est que nous vivons l’expérience (positive ou négative) que nous avons besoin de vivre pour grandir, évoluer, nous remettre en question.



Il est certain aussi que l’expérience négative est moins médiatisée car ces témoignages donnent froid dans le dos  les EMI dites positives donnent de l’espoir, les négatives pas du tout… et elles remettent en cause la vision « magique » qui ont tant fait couler d’encre…


Je trouve cela très dommageable, nous vivons dans un monde de dualité permanente et ces expériences sont très complémentaires pour la compréhension des EMI dans leur ensemble.


De quand date votre premier contact avec les expériences de mort imminente (EMI) ? Et comment votre intérêt pour le sujet s’est-il accru ?

J’avais 11 ans quand j’ai lu le livre du Dr Moody La vie après la vie. Comme beaucoup, j’ai été réconfortée une première fois par la profondeur des témoignages, puis, en 1999, quand j’ai vu le film documentaire adapté du livre précité, et ce, à une mauvaise période de ma vie. Ce film a été le déclic pour me lancer dans l’aventure de mon propre film documentaire Faux départ et des Rencontres internationales en 2006 et 2013.


Pouvez-vous nous donner un modèle type d’une expérience de mort imminente ?

Une personne qui a la sensation de sortir de son corps, avec un sentiment de bien-être, une capacité à se déplacer par la pensée et à travers la matière, à voir par transparence, à lire dans les pensées, puis vient le moment de voir sa vie défiler, d’être attiré par une lumière très aimante et sans jugement, de revoir des personnes décédées qui vous disent que ce n’est pas le moment, mais qui vous laissent le choix de rester ou de repartir…


Une OBE (out of body experience), acronyme anglais de la décorporation, est l’une des caractéristiques de l’EMI. Pourtant, certaines personnes comme Nicolas Fraisse affirment avoir vécu des sorties de corps hors EMI. Comment cela serait-il possible ?

Disons que l’hypothèse que tous les spécialistes des EMI tentent de valider est la possible délocalisation de la conscience. J’ai vu un reportage suisse sur Nicolas Fraisse : ses facultés semblent impressionnantes, mais pour savoir si cela est vraiment possible, et pour que cela deviennent une preuve scientifique et dire ensuite que c’est « possible », il faut reproduire l’expérience à volonté dans les mêmes conditions, en double aveugle et obtenir d’excellents résultats. Ensuite vient la publication des résultats dans une revue scientifique comme Nature ou The Lancet. Peut-être est-ce déjà en cours, je ne sais pas, cela fait un bon moment que je ne suis plus l’actualité dans ce domaine. Je sais juste que ce n’est pas évident d’obtenir enfin cette preuve indispensable, mais si un jour cela venait à se produire, ce serait « révolutionnaire ».


Les expérienceurs (personnes sujettes à une EMI) disent qu’ils sont incapables de décrire avec précision leur EMI, mais ils ne peuvent taire cette expérience. Ils ont besoin de la raconter. Leurs témoignages ne sont-ils limités par le fait de mettre en mots ce qui est difficilement descriptible ? Dans quelle mesure leur conditionnement culturel et religieux altère-t-il l’exactitude de leurs descriptions ?

Beaucoup refusent d’en parler et taisent encore leur expérience. En revanche, ils ont en effet du mal à mettre des mots, ce qui semble logique. Comment décrire une expérience inédite avec des sentiments, un décor, un lieu qui étaient jusque-là inconnus ? Et quand ils tentent de mettre des mots, le vocabulaire n’est pas assez précis, ils disent souvent : « Il n’y a pas de mots pour décrire… » Ils vont donc essayer de conter leur aventure avec ce qui se rapproche le plus, avec leur représentation, leur culture, leur environnement, d’où des descriptions biaisées mais tout à fait compréhensibles.


Au cours de vos recherches, vous avez rencontré plusieurs cas d’EMI, quels sont les témoignages qui ont le plus attiré votre attention ?

Je dirai que ce sont les EMI des expérienceurs aveugles et de ceux qui avaient un fort potentiel de transformation. Les personnes qui changent de vie, de métier, d’état d’esprit, notamment suite à une prise de conscience de leur bilan de vie, qui ont attiré le plus mon attention.


En 2010, « Faux départ », un film documentaire que vous avez produit et réalisé sur les expériences de mort imminente est (sorti en DVD). Qu’est-ce qui vous a poussée à produire ce documentaire ? Et pourquoi avoir choisi un tel titre ? La production de ce documentaire a pris sept ans ? Pourquoi autant de temps ? A-t-il été diffusé comme le souhaitiez ?


Ce qui m’a poussée à faire ce film, c’est que moi-même j’ai été touchée par le film documentaire La vie après la vie, adaptation du livre éponyme du Dr Moody qui avait eu un réel impact sur ma vie. J’ai donc voulu à mon tour transmettre et toucher le maximum de personnes avec l’idée d’aller plus loin au niveau scientifique.



J’ai voulu un titre court et percutant, mais le souhaitant dépourvu du terme « mort », je ne l’ai trouvé qu’après plusieurs années, par hasard, lors des jeux Olympiques de Pékin en 2008 : en pleine nuit, je regardais les séries d’athlétisme, et c’est en entendant le commentateur s’exclamer : « Faux départ ! » que ce fut alors, pour moi, une évidence…


Je suis autodidacte, je n’avais aucune expérience dans l’audiovisuel, c’était mon premier film, donc il a été compliqué de trouver des financements, ce qui se comprend. J’ai donc fait le film au fur et à mesure du budget que j’avais ou que j’obtenais par année. J’ai terminé le film en 2009 et, n’ayant pas trouvé de chaînes de TV pour le diffuser, il est sorti en DVD en 2010. Seulement quelques extraits ont été diffusés, j’aurais, bien entendu, souhaité une plus large diffusion. Le destin en a voulu autrement. Il a toutefois un beau parcours dans certains CHU comme à Strasbourg où il est utilisé comme outil pédagogique pour les étudiants en médecine, les professionnels de santé, et à l’hôpital de la Timone à Marseille comme outil thérapeutique dans les unités de soins palliatifs. Je sais que de nombreux médecins conseillent à leurs patients de se le procurer pour surmonter un deuil, ou pour ceux qui ont peur de la mort…


Dès l’âge de cinq ans, les questions existentielles concernant la mort vous taraudaient déjà. Et vous avez développé une phobie relative à la disparition de vos proches mais également le sentiment qu’il était inutile d’avoir peur de la mort. Que représente la mort pour vous ? L’étude des EMI peut-elle contribuer à mieux appréhender la mort ?

Lorsqu’on ne craint plus la mort, on ne craint pas davantage la vie, et les témoignages de ceux qui ont frôlé la mort sont très réconfortants pour nous aider à se faire une autre idée de notre finitude.


En quoi le phénomène de l’EMI a-t-il changé votre perception de la vie, de la mort et de l’après-vie, si après-vie il y a ?

Le « bilan de vie » est l’étape qui m’a fait le plus réfléchir. Le fait de savoir comment nos plus petites actions, bonnes ou mauvaises, pouvaient avoir des conséquences inimaginables sur tout ce qui nous entoure, y compris nous-même, nous amène à nous comporter différemment dans la vie quotidienne, mais ce n’est pas évident, loin de là. Le plus important, selon moi, est de retenir les messages des témoignages afin de nous aider à améliorer notre quotidien. Quant à savoir ce qu’il va se passer « après », je ne le recherche pas à tout prix, je l’ai admis depuis très longtemps et je le vis très bien. Ce qu’il va se passer après ? Je ne sais pas, ce sera le début d’une autre aventure quand l’heure sera venue…


Par contre, avec un peu de recul, je dirai que j’ai mieux intégré certaines notions importantes en rapport avec la dualité… Il ne peut pas y avoir de lumière sans obscurité, de vie sans la mort, de réussites sans échecs, de bonheur sans malheur. Tout est lié, l’un ne peut pas exister sans l’autre… Et cela dans tous les domaines. Ce n’est plus OU mais ET.


Par définition, la mort est un phénomène cellulaire irréversible. Pourtant, les expérienceurs sont réanimés par le soin des médecins anesthésistes-réanimateurs. Pouvons-nous dire que les expérienceurs aient été réellement morts pendant une EMI ?

Non, je ne pense pas que les expérienceurs aient été réellement morts, mais ce n’est que mon avis. Ce qui me pousse à dire cela, c’est qu’il faut noter plusieurs définitions de la mort : mort clinique, mort cérébrale… Elles ont souvent évolué en plusieurs décennies. Par ailleurs, certains témoins, lors de leur expérience, n’ont pas été confrontés au choix de rester ou de revenir, d’autres, au contraire, ont eu ce choix et ils savaient que s’ils décidaient de partir et de franchir une certaine « limite » ils ne pourraient plus faire « marche arrière » par la suite. Ils évoluent donc entre deux mondes, où on leur permet d’avoir un aperçu, une démo… Ensuite, il faut rester précis sur la question de la mort : si nous parlons de mort cellulaire, elle est bien irréversible, mais si nous faisons allusion à la conscience, qu’en est-il ?…  De nos jours le mystère reste entier.


Pensez-vous qu’il est du ressort de la science de prouver, à l’aide des EMI, qu’il y a une vie après la mort ?

Non, selon moi il n’est pas du ressort de la science de prouver l’existence d’une vie après la mort car, par définition, une preuve scientifique est la reproductibilité d’une expérience à volonté dans les mêmes conditions. La science ne peut donc pas prouver qu’un individu meurt, puis revit, la définition même de la mort (état irréversible) interdisant la reproductibilité de l’expérience. En revanche, prouver que la conscience se délocalise est du ressort de la science et si un jour cela venait à se produire, nous serions confrontés à un nouveau paradigme qui amènerait les scientifiques à porter un autre regard sur le contenu des témoignages, y compris dans leur partie « transcendantale ».


Certains scientifiques qui travaillent sur les EMI s’orientent vers une possible délocalisation de la conscience. A ce propos, Jean-Jacques Charbonier a émis l’hypothèse selon laquelle il y aurait une double conscience : analytique et intuitive extraneuronale. Qu’en pensez-vous ?

J’ai tourné la page avant la publication de son livre, que je n’ai pas lu  je ne peux donc pas me prononcer sur la question.


Pourquoi avez-vous décidé de tourner définitivement la page des EMI ?

Tout simplement car je ne pense pas pouvoir apporter davantage que ce que je n’ai déjà fait. Qui plus est, je ne me sens plus autant animée qu’à mes débuts pour poursuivre sur cette thématique. Il existe d’autres sujets qui me passionnent depuis toujours et que j’ai envie de traiter.


Que pensez-vous avoir apporté de neuf dans la recherche sur les EMI ?

Je pense que mes colloques et mon film ont joué un rôle éminemment fédérateur avec certains nouveaux médecins et professionnels de la santé et les ont encouragés à faire de la recherche en France sur ces questions.


Expérience de mort imminente (EMI) est une expression désignant un ensemble de « visions » et de « sensations » consécutives à une mort clinique ou à un coma avancé. Ces expériences correspondent à une caractérisation récurrente et spécifique contenant notamment la décorporation


Et si quelque chose de « neuf » a été apporté, il n’est pas encore clairement visible maintenant. Dans quelques années, pourra-t-on peut-être en récolter les fruits du côté des futurs médecins qui auront eu l’opportunité, au sein de leur CHU, de visionner Faux Départ  ?


Quelle a été la contribution des rencontres et colloques que vous aviez organisés –  ou auxquels vous aviez participé –  à la recherche sur le sujet des expériences de mort imminente ?

Les colloques ont permis aux chercheurs de se rencontrer et de réaliser en commun des études. La thématique a été traitée rigoureusement, scientifiquement et, surtout, avec une honnêteté intellectuelle reconnue, à l’image du film Faux départ qui est autant apprécié pour sa neutralité. Le premier colloque du 17 Juin 2006 a marqué le début d’une plus grande médiatisation des EMI, bien au-delà de l’Hexagone. Cette manifestation, ainsi que le colloque de 2013, ont permis au public de rencontrer des chercheurs internationalement connus, qu’ils pensaient inaccessibles, tel le Dr Raymond Moody. D’autres chercheurs n’étaient jamais venus en France comme le Dr Pim van Lommel (Pays Bas), Sam Parnia (GB), Eben Alexander (USA), Jeffrey et Jody Long (USA), Penny Sartori (Pays de Galles), Dr Eyal Golberger (Israël)…


Pour d’autres, le colloque de Martigues a été un véritable tremplin pour se faire connaître du grand public, comme le Dr Jean-Jacques Charbonier. C’est également au colloque de Martigues que le Dr Sylvie Déthiollaz a rencontré Nicolas Fraisse.


Mais ce qui a été important aussi, c’est que pour beaucoup d’expérienceurs, cela s’est avéré un moment fort pour eux, une forme de libération, la reconnaissance de leur témoignage en entendant tous ces médecins prendre au sérieux leur expérience.


J’ai été très touchée d’apprendre que le film et les colloques ont pu délivrer la parole de certains expérienceurs comme Maria Bichra au Maroc. Suite à cela, cette dernière a permis, en nous invitant avec le Dr Postel, Eric Dudoit et Eliane Lheureux à la faculté de médecine de Casablanca en 2012, de faire connaître et transmettre vers le Maghreb ce qui se faisait en France. Je sais qu’elle va poursuivre son action avec cœur et rigueur et je lui souhaite bonne chance.


Vers quoi allez-vous vous tourner maintenant ?

Il est encore trop tôt pour communiquer à ce sujet.