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L'agenda
Spectacle
24.04 28.04.2018
"White Beast" de la Compagnie Mirage
L’Institut français est partenaire du Festival International d’Art Vidéo de Casablanca, organisé par la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M’sik de l’Université Hassan II. Unique évènement au Maroc dédié à l’art vidéo, le FIAV est une manifestation pluridisciplinaire – installations interactives, danse et multimédia, mapping, projections, performances – qui se tiendra dans plusieurs lieux de Casablanca du 24 au 28 avril 2018. Telle la Théorie des Cordes, WHITE BEAST nous plonge au cœur des paradoxes pour approcher la notion d’infiniment petit et infiniment grand. Dans cette pièce interactive prenant la forme d’un solo chorégraphique, la danseuse évolue dans un espace contraint où elle doit orchestrer sa propre mise-à-nu. Son corps devient un transmetteur d’énergies magnétiques qui gravitent dans une dimension pluri-displinaire. Il s’agit d’offrir aux spectateurs un univers où l’alliance du corps, du son et de l’image se crée en un tout. Chaque vecteur entre en interaction avec l’autre, réagissant ensemble tel un seul et même organisme vivant. Entre synchronicité et désarticulation, la pièce évoque de façon sensible le voyage intérieur d’une femme. Rattachée à tout ce qu’elle eut été et sera, WHITE BEAST expérimente le présent et le processus d’acceptation face à ce que nous ne maitrisons pas. Telle une lutte interne, ce solo chorégraphique est un retour à son moi profond face à la Théorie du Tout. L’association des dimensions artistiques sur le plateau nous amène à créer un espace-temps, définissant une bulle de perception pour le spectateur qui devient observateur et acteur d’une expérience visuelle, gravitaire, chorégraphique et sonore. Avec : Sarah BALTZINGER: chorégraphe, interprète, Anthony ZOLLO : création visuelle, Viviane DESCREUX : création éclairage, Guillaume JULLIEN : création sonore, Tania ZEKOUT : costumière, Philippe GISSELBRECHT : photographie, Cyril CHAGOT : captation vidéo
Lieu - Studio des Arts Vivants, Casablanca à 19h30
17.02.2017 à 21 H 32 • Mis à jour le 17.02.2017 à 21 H 32
Par

Art Un chef d’oeuvre du Guerchin volé en Italie en 2014 retrouvé au Maroc

Un tableau du maître Le Guerchin a été retrouvé à Casablanca. Il avait été volé en Italie en 2014

Un des chefs-d’oeuvre du peintre italien du XVIIe siècle Giovanni Francesco Barbieri dit Le Guerchin (1591-1666), volé en Italie en 2014, a été retrouvé au Maroc, a annoncé le parquet de Modène ce vendredi.


« Dans la soirée de mardi, les autorités marocaines ont communiqué, via Interpol, qu’au cours d’une enquête portant sur trois de leurs compatriotes, une toile de grande dimension pouvant correspondre à un vol survenu en Italie avait été retrouvée », indique le parquet dans un communiqué.


Interpol a confirmé qu’il s’agissait de la toile volée

Les investigations et recherches menées sur les bases de données des œuvres d’art déclarées volées ou égarées par l’Interpol, avaient confirmé l’existence d’un avis de vol émis par les autorités sécuritaires italiennes portant « sur une toile historique répondant aux mêmes dimensions et critères artistiques », avait précisé la DGSN dans un communiqué.


Le bureau d’Interpol à Rome, qui a été informé de la saisie de la toile en question ainsi que de sa nature et de ses dimensions en vue de faciliter l’opération de son authentification, a confirmé, par principe, qu’il s’agit bien de la toile volée déclarée par les autorités italiennes, poursuit la même source.


L’une des plus grandes œuvres du Guerchin

Après vérification par les carabiniers de l’unité spécialisée dans la protection du patrimoine culturel, le tableau a été identifié comme étant La Vierge, Saint Jean l’évangéliste et Grégoire le Thaumaturge peint par Le Guerchin en 1639, précise le parquet. Le retable de 2,93 m sur 1,84 m avait été dérobé en août 2014 dans l’église de Saint-Vincent de Modène.



De son côté, la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) a ouvert une enquête judiciaire sous la supervision du Parquet général près la Cour d’Appel de Casablanca pour établir la véracité et l’authenticité de l’œuvre d’art.


Des experts du ministère de la culture ont été désignés afin de mener une expertise minutieuse sur la toile qui a fait l’objet d’un protocole précis de préservation et de stockage, de manière à la sécuriser, jusqu’à la fin des investigations et enquêtes en cours.


Une brigade de la police judiciaire du district Hay Hassani à Casablanca avait procédé, mercredi 15 février, à l’arrestation de trois personnes pour leur relation présumée avec un réseau criminel s’activant dans le vol et trafic d’œuvres d’art à grande valeur historique, en possession d’une toile artistique d’origine douteuse, rappelle la même source.


Une tentative de vente pour 10 MDH

Les trois hommes ont été arrêtés après avoir tenté de vendre le tableau au prix de 10 millions de dirhams à un riche entrepreneur à Casablanca. C’est ce dernier qui, après avoir reconnu la valeur de l’œuvre, a donné l’alerte.


Considéré comme l’une des œuvres maîtresses du Guerchin, il est estimé par les experts entre cinq et six millions d’euros. Le ministre italien de la Culture Dario Franceschini a indiqué dans un communiqué que le gouvernement s’employait « à faire rentrer au plus vite l’œuvre en Italie ».


Influencé par Le Caravage (1571-1610) et son travail sur la lumière, Le Guerchin a élaboré un style naturaliste qui lui vaudra une grande notoriété en Italie et à l’étranger.