Affaire Omar Raddad : l’ADN révèle un autre nom
Selon le site 20minutes.fr, dans l'affaire Omar Raddad, les enquêteurs ont réussi à identifier un individu grâce a une des quatre empreintes génétiques exploitables retrouvées dernièrement sur des pièces à conviction. L’empreinte génétique conservée depuis les premières enquêtes sur le meurtre de Ghislaine Marchal en 1991, correspond à celle d’un individu qui figure dans le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg). Cependant, les enquêteurs restent prudents et vont procéder à une analyse scientifique plus poussée pour écarter tous les doutes à propos de la correspondance entre l’individu en question et l’empreinte génétique retrouvée. Affaire à suivre.
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@HichamMood