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03.10.2018 à 22 H 15 • Mis à jour le 03.10.2018 à 22 H 15
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Années de plomb

Affaire Rouissi: la famille du disparu réclame la reprise des auditions des témoins potentiels

À l’occasion du 54ème anniversaire de la disparition du militant de gauche Abdelhak Rouissi, sa famille, qui n’a eu de cesse de réclamer que toute la lumière soit faite sur cette affaire, sollicite la reprise de l’enquête sur les circonstances de son enlèvement et de sa mort.


Dans un communiqué à paraître sous peu, la famille dit regretter n’avoir obtenu aucune information sur son sort, plus d’un demi-siècle après les faits. Dans ce sens, celle-ci exige que soient menées « les auditions des personnes encore en vie et qui sont susceptibles de détenir des informations sur la disparition de notre frère ou qui sont potentiellement impliquées dans sa disparition ». Une requête doublée par celle appelant à « la reprise et à l’élargissement des recherches au cimetière Sbata de Casablanca », où la dépouille du militant aurait pu être ensevelie secrètement.


L’affaire Rouissi est considérée comme l’un des plus anciens cas de disparition forcée. Il avait été porté disparu depuis le 4 octobre 1964, à quelques jours de ses vingt-ans. Différentes excavations ont eu lieu entre 2006 et 2008 au cimetière Sbata de Casablanca dans le cadre des initiatives prise par l’Instance Equité et Réconciliation. Soumises à des tests ADN, les dépouilles exhumées n’ont pu aboutir à l’identification de celle de Rouissi.

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