En continu
Les dernières informations en temps réel

Connectez-vous

Mot de passe oublié ?

Abonnez-vous !

Découvrez l'offre de lancement du Desk

60 DH
1 mois
Découvrir les offres
05.08.2020 à 00 H 58 • Mis à jour le 05.08.2020 à 19 H 03
Par
Liberté de la presse

Amnesty se dit «préoccupée» par les nouvelles accusations portées contre Omar Radi

Dans un communiqué diffusé ce 4 août, Amnesty International se dit « gravement préoccupée par les nouvelles accusations portées à l’encontre du journaliste Omar Radi ». D’après l’ONG, au sujet des accusations d’atteinte à la sûreté nationale et extérieure et de viol , il y a  « de sérieux doutes qu’elles soient fabriquées et visent à harceler le journaliste et militant des droits humains ».


Pour Amnesty, le cas de Omar Radi démontre que « des militants et journalistes sont confrontés à des menaces en raison de leur divulgation des violations des droits humains ». Soulignant que « les allégations de violence sexuelle doivent être prises au sérieux », l’organisation rappelle toutefois que « les autorités marocaines ont une histoire en matière de recours à des accusations de crimes sexuels comme stratégie pour poursuivre les journalistes et les militants des droits humains ».


Pour cela, les autorités devraient, selon Amnesty, « abandonner toute fausse poursuite contre Omar Radi, enquêter de manière impartiale sur toute plainte déposée contre lui et enfin garantir ses droits ». Dans son communiqué dont Le Desk détient copie, Amnesty rappelle que « cette escalade intervient après la publication d’un rapport, le 22 juin, révélant que le gouvernement marocain cible le téléphone de Omar Radi par le biais du logiciel d’espionnage Pegasus ».


« Parallèlement à la convocation de Omar Radi par la BNPJ, les autorités marocaines ont lancé une campagne de dénigrement visant Amnesty International, dans une tentative claire de remettre en question les conclusions de l’organisation de détourner l’attention sur la surveillance illégale des défenseurs des droits humains et journalistes au Maroc », affirme l’organisation basée à Londres.

Par
Revenir au direct