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30.12.2022 à 13 H 21 • Mis à jour le 30.12.2022 à 13 H 21 • Temps de lecture : 1 minutes
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Données personnelles

Après l’infraction, le ministère de Miraoui adhère à la convention Data-Tika de la CNDP

Dans un communiqué conjoint diffusé ce vendredi, la Commission Nationale de contrôle de la protection des Données à caractère Personnel (CNDP) et le ministère de l'Enseignement supérieur annoncent la signature d'une convention d'adhésion au programme Data-Tika.


La communication précise que la signature est venue après l'infraction pour non notification à la CNDP, « préalablement à leurs mises en œuvre par le ministère, des traitements de données à caractère personnels portés par la plateforme Tawjihi.ma mise en place en 2018, et sans préjugés des suites qui seront données », les deux parties, représentées par Abdellatif Miraoui et Omar Seghrouchni, s'accordent sur une convention de partenariat. Celle-ci formalise l'adhésion du département d'Abdellatif Miraoui au programme Data-Tika, mis en place par la CNDP en juillet 2020.


« Ce programme vise à protéger de façon proactive le citoyen marocain au sein de l'écosystème numérique et de renforcer les mesures de protection des données à caractère personnel », indique-t-on. On ajoute que « la CNDP apportera ainsi son expertise pour accélérer la démarche de conformité du ministère qui s'engage à mettre en conformité tous les traitements relevant de sa responsabilité, dans un délai ne dépassant pas le 31 janvier 2023 ».


« Il sied de mentionner que toutes les universités ainsi que tous les établissements de l'enseignement supérieur assument leurs responsabilités relatives au traitement de données à caractère personnel qu'ils opèrent », conclut-on.


Pour rappel, la CNDP s'étant saisie de l'affaire du leak des données personnelles de 50 000 bacheliers, avait par ailleurs relevé l'infraction au niveau de plateforme Tawjihi, sans pour autant préjuger de son implication dans la fuite de données.


De son côté, le ministère de l'Enseignement supérieur, après une enquête interne à laquelle Le Desk a participé, avait conclu que les données personnelles des bacheliers dévoilées ne provenaient pas de ses bases de données.

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