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17.05.2017 à 10 H 53 • Mis à jour le 17.05.2017 à 10 H 53
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Chelsea Manning, la “taupe” de WikiLeaks, va retrouver la liberté ce mercredi

Chelsea Manning est entrée en prison en tant qu’homme, alors prénommée Bradley, et doit en ressortir mercredi en tant que femme, sept ans après avoir révélé, par WikiLeaks, les bavures militaires américaines. Mais la soldate n’en a pas tout à fait fini avec l’armée.

Nul ne sait exactement à quelle heure l’ancienne taupe de WikiLeaks, qui avait fait fuiter plus de 700 000 documents confidentiels ayant trait aux guerres d’Irak et d’Afghanistan, dont plus de 250 000 câbles diplomatiques qui avaient plongé les Etats-Unis dans l’embarras, doit quitter le pénitencier militaire de Fort Leavenworth, aux confins du Kansas et du Missouri (centre des Etats-Unis).

La détenue transsexuelle, condamnée en cour martiale à 35 ans de réclusion pour cette gigantesque fuite de données classées secret défense, va sortir après seulement quelques années derrières les barreaux à la faveur d’une peine commuée par l’ancien président Barack Obama (2009-2017), juste avant qu’il ne quitte la Maison-Blanche.

Mais la remise de peine n’efface pas la condamnation elle-même. Son appel en justice pourrait s’éterniser et, en attendant, l’ancienne analyste du renseignement aujourd’hui âgée de 29 ans restera légalement un soldat de l’U.S. Army une fois sortie de prison.

Reste que la libération de celle considérée par ses soutiens comme une lanceuse d’alerte, souvent comparée à l’ex-contractuel de la NSA Edward Snowden, est vécue comme un soulagement pour ses proches, après ses deux tentatives de suicide l’an dernier.

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