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21.04.2021 à 21 H 21 • Mis à jour le 21.04.2021 à 21 H 46
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Diplomatie

Conseil de sécurité de l’ONU: un projet de déclaration des États-Unis sur le Sahara rejeté

D’après une information révélée par l’agence de presse AFP, les États-Unis n’ont pas réussi à faire adopter ce 21 avril au Conseil de sécurité de l’ONU une déclaration commune appelant « à éviter l’escalade » dans le conflit du Sahara occidental. Face aux Américains, l’Inde, la Chine, le Kenya, la Tunisie et le Niger se sont opposés à l’initiative, prétextant qu’elle pourrait être mal interprétée et devenue contre-productive, précise la même source.


Pour rappel, le Conseil de sécurité organise ce 21 avril des consultations par vidéoconférence sur la question du Sahara occidental. Le sous-secrétaire général par intérim pour l’Afrique Michael Kingsley-Nyinah et le représentant spécial et chef de la Mission des Nations-Unis pour le réferendum sur le Sahara occidental (Minurso) y font fait un exposé.


Aucun accord n’a cependant pu être obtenu lors de cette session semestrielle à huis clos, indiquent des sources de l’AFP, malgré l’insistance d’un responsable de l’ONU pour que le Conseil de sécurité s’exprime. Le projet de texte, obtenu par l’AFP, demande aux parties d’avoir « une attitude constructive sur le terrain avec la mission de la paix de l’ONU Minurso » mais aussi d’accélérer les démarches pour la nomination d’un nouvel émissaire onusien. Cela, « afin de relancer dès que possible un processus politique bloqué ». 


Comme nous le précisions, les initiatives des États-Unis étaient attendues lors de cette réunion. Depuis le 10 décembre dernier, après la fameuse proclamation présidentielle de Donald Trump, les spéculations vont bon train sur la position du l’administration Biden sur le Sahara.


Dans son exposé aux 15 membres du Conseil de sécurité, l’ONU a averti que la situation était hautement instable et pouvait conduire à une escalade, précise à l’AFP un diplomate sous couvert d’anonymat.


Quelques jours plus tôt, l’ambassadeur du Maroc à l’ONU, Omar Hilale, avait accusé l’Algérie et le Polisario de bloquer le processus politique onusien, dans une missive adressée au Conseil de sécurité. Le diplomate critiquait le refus par Alger de refuser les deux propositions de nomination de Petre Roman et de Luis Amado que Rabat avait accepté.

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