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19.11.2020 à 11 H 18 • Mis à jour le 19.11.2020 à 11 H 19
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Intérieur

Crise migratoire aux Canaries : Laftit rencontre son homologue espagnol

Le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, rencontrera ce vendredi à Rabat son homologue marocain, Abdelouafi Laftit. A l’ordre du jour, la crise migratoire entre les deux pays, particulièrement au niveau de la route atlantique, menant vers les Îles Canaries.


Des sources au ministère de l’Intérieur espagnol ont confié à EL ESPAÑOL que le département de Marlaska « travaille depuis un an à la prévention de ce qui se passe sur la route atlantique », assurant qu’ils ne s’attendaient pas à ce que problème atteigne « ces dimensions ». Sur les dix premiers mois de l’année, 16 055 Marocains « sans papiers » sont arrivés sur l’archipel.


Les mêmes sources consultées par EL ESPAÑOL ne voient pas « d’intention politique derrière le flux migratoire auquel nous assistons », ni « un relâchement des contrôles frontaliers de la part du Royaume alaouite », imputant l’augmentation des arrivées de pateras aux « mafias qui ont découvert de nouvelles routes ». Et d’ajouter : « ce n’est pas la même chose que de contrôler une côte aussi petite que celle du Détroit et une côte longue de 1 000 km comme celle de l’Atlantique ».


Le président de la communauté autonome des Canaries, Ángel Victor Torres, a appelé l’Europe à « définir quel modèle migratoire veut-elle pour l’avenir », alors que la police a libéré entre 200 et 250 migrants marocains installés dans un campement au port d’Arguineguín, faute de place dans le système d’accueil.

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