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14.10.2021 à 12 H 09 • Mis à jour le 14.10.2021 à 12 H 09
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Droits

Empêché de voyager, Maâti Monjib entame une grève de faim

L’historien et défenseur des droits de l’Homme Maâti Monjib, poursuivi devant la justice, a annoncé mercredi qu’il entamait une grève de la faim. Une décision qui intervient suite à son interdiction de quitter le territoire par les autorités. 


L’intellectuel sexagénaire, qui est en liberté provisoire, a déclaré, dans une publication sur sa page Facebook, être obligé de recourir de nouveau à ce moyen de protestation. « Ils m’ont interdit de quitter le territoire pour voir ma famille installée en France et me soigner d’une maladie cardiaque  », explique Monjib. « L’interdiction ne vise qu’à me mettre sous pression, m’humilier  », soutient-il, précisant que ses comptes bancaires ont également été gelés.


En réponse aux déclarations de Monjib, le procureur du Roi a assuré, dans un communiqué rendu public mercredi, que les propos de l’historien sont « contraires à la réalité et complètement loin de la vérité  ». La liberté provisoire accordée à Monjib, dans le cadre d’une affaire de « blanchiment d’argent  », est « conditionnée par deux mesures de contrôle judiciaire, à savoir la fermeture des frontières à son encontre et le retrait de passeport  », précise le communiqué.


« M. Monjib a formulé, par l’intermédiaire de ses avocats, une requête pour la levée du gel de son compte bancaire et de ses biens, la récupération de son passeport et l’ouverture des frontières devant lui, laquelle a été rejetée par le juge d’instruction  », ajoute la même source. Soulignant également que « les biens de M. Maâti Monjib ont été gelés en liaison avec ladite affaire  ».

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