S'abonner
Se connecter
logo du site ledesk
En continu
Les dernières informations en temps réel
22.02.2022 à 13 H 01 • Mis à jour le 22.02.2022 à 13 H 01 • Temps de lecture : 2 minutes
Par
Immigration

En pénurie d’aide-soignantes, le Canada recrute des infirmières marocaines en masse

Le Canada fait face à une grave pénurie d'infirmières ces derniers mois, en raison de l'épuisement professionnel d'infirmières surmenées au milieu de la récente montée en puissance d'Omicron.


Aussi, le gouvernement du Québec a mobilisé 65 millions de dollars canadiens pour former 1 000 infirmières étrangères, apprend-on de la presse canadienne. Pour être éligibles, les infirmières doivent être originaires de pays francophones, la première phase ciblant des recrues du Maroc, mais aussi d’Algérie, de Tunisie, du Cameroun, et de Maurice.


Les candidats retenus devront fréquenter un collège d'enseignement général et professionnel (cégep) au Québec pour un cours de perfectionnement de neuf à douze mois, qui sera couvert par le gouvernement. En plus de cela, ils recevront une allocation hebdomadaire de 500 dollars canadiens.


Ces plans ont été mis en place pour contrer la pénurie actuelle d'infirmières au Québec. Sept régions ont été identifiées en phase primaire, dont : l'Abitibi-Témiscamingue, la Côte-Nord, le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, la Baie James et l'Outaouais. La première cohorte d'infirmières formées sera recrutée à l'automne 2022.


La formation se déroulera sur deux ans pour bien « recruter et intégrer » les candidats internationaux, selon le ministère canadien de l'Immigration de travail. Les infirmières seront autorisées à travailler jusqu'à 20 heures par semaine dans l'intervalle.


Les membres de la famille immédiate et les conjoints seront autorisés à rester au Québec avec les recrues sélectionnées. Ces personnes se verront accorder un permis de travail ouvert.

©️ Copyright Pulse Media. Tous droits réservés.
Reproduction et diffusions interdites (photocopies, intranet, web, messageries, newsletters, outils de veille) sans autorisation écrite.

Par
Revenir au direct